dimanche 20 décembre 2009

Edition du 20 Descendre 639

Edito

Il est désormais impossible d'échapper à cette atmosphère de fête et cette fièvre des achats qui se sont répandues comme une trainée de poudre à travers tout le pays, de Bonta jusqu'à Brâkmar. Maintenant, vous devez même patienter avant d'avoir accès à votre HDV préféré ? Et oui, mais c'est normal, car Nowel approche ! ;p Et il en est de même pour tout le monde, comme pour le Mai'mag.

En effet, nous prenons un peu de repos : pas d'édition la semaine dernière, pas d'édition la semaine prochaine (bien que la cantoche du 29 Descendre soit maintenue), et il est possible qu'à la rentrée nous adoptions un rythme de publication un peu moins soutenu : en effet, c'est pas moins de 243 articles que nous avons publiés au cours de cette année écoulée, et il faut avouer que ça épuise !

Néanmoins, ce ne seront pas les animations qui manqueront au cours de ces vacances mouvementées : le 22 Descendre a lieu l'event de la Main (et en soirée, une petite fête entre la guilde Hide and Seek, d'anciens Solidaires, et les curieux qui s'y joindront), le 29 vous serez convié, comme toutes les deux semaines, à la cantoche, et... Certains prétendraient qu'il se trame des choses étranges dans le monde, les Dieux seraient en train de nous préparer une surprise dont seuls eux ont la connaissance... Mais patience !


Au programme cette semaine :

La Main sauve le Père Nowel
Une fois de plus, la Main a besoin de vous ! Rendez-vous le 22 Descendre à 14h30 à la maison de Fallanster, pour les aider à délivrer le Père Nowel...

Crocabulia en a marre !
En direct du donjon des Dragoeufs, voici notre envoyé spécial le Comte d'Ottière, qui a pu interviewer la soudainement très populaire Crocabulia...

La panoplie Roks'Or
Jondefeu analyse et décripte pour vous la nouvelle panoplie que tout le monde s'arrache en cette période de Nowel : la panoplie Roks'Or !

C'est Nonowel !
Notre cameraman Copaingato a réalisé pour vous ce reportage sur Nowel, tout en musique !


C'est avec joie et émotion que toute l'équipe du Mai'Mag, des éditorialistes et rédacteurs aux correcteurs en passant par les illustrateurs, les graphistes, et les caméramen, se joint à moi pour vous souhaiter un joyeux Nowel, et une très bonne année 640 !

Mavia

(Event) La Main sauve le Père Nowel !

La Main, le célèbre clan de mercenaires allié du Mai'mag a reçu une mission de la plus haute importance, et a besoin de votre aide... Serez-vous à la hauteur ?





Malheur ! Le père Nowel a disparu !

Vous, aventuriers, nobles habitants du monde des Douze, attendez aussi les fêtes de Nowel avec impatience, cette fête où tout le monde est couvert de cadeaux ?

Malheureusement cette année elle est compromise... Le clan des roublards a enlevé le père Nowel. Sans lui , les fêtes de Nowel sont perdues, ainsi que tous les cadeaux qui s'ensuivent.
Nous, mercenaires de la Main avons été engagés par un de ses plus nobles nains pour un contrat de la plus haute importance : retrouver le Père Nowel sain et sauf. Nowel est l'affaire de tous !
Nous faisons donc appel à vous, nobles habitants du monde des Douze, pour nous aider et sauver le Père Nowel ! Rendez-vous le 22 descendre à 14h30 à la maison mercenaire de Fallanster (4;-21). Nous comptons sur vous, la vie du père Nowel en dépend ! Le grand sauveteur sera récompensé. Venez nombreux !

Crocabulia en a marre !

Le Comte d'Ottière, toujours au courant des derniers faits du monde des Douze, est en direct du Donjon des Dragoeufs ! Il a réussi à intercepter Crocabulia au milieu de la cohue, le temps de lui poser quelques questions au nom du Mai'Mag...


C'est la déferlante !
Depuis vendredi soir, on ne compte plus les aventuriers qui saccagent le sanctuaire des Dragoeufs. Une équipe sur place a tenté d'interviewer Crocabulia. Entre deux combats, la maitresse des lieux nous a reçus :





Mai'Mag : Vous savez pourquoi tout ce monde est là ?

Crocabulia : Oui, ils sont venus chercher mes tous-petits...

Heu ? Qui ça ?

Grozilla et Grasmera !
Ah, ils sont chez vous ?

Ils sont rentrés plein de bosses, avec des écailles cramées ! La honte...

Mais, vous comptez arrêter un peu ces aventuriers ?

Ah ça ! Ils n'ont aucun respect ! Ils maltraitent les Dragoeufs, ils fouillent nos maisons pour retrouver mes deux mignons, ils y en a même qui viennent se battre contre moi !

Ah ! Et vous vous en sortez ?

Plus ou moins bien. Je leur offre un bout de coquille, une clef du sanctuaire et ils sont contents, normalement.

Normalement ? Il y a eu des débordements.

Il y en a un qui a été persuadé que je représentais un danger pour Sufokia... Il s'est enfui avec un de mes Dofus et m'a laissé une vilaine cicatrice.

Et comment vous comptez stopper cela ?

On devrait avoir des renforts d'ici lundi, et puis, je vais tomber en rade de clefs. Bah, on verra, si j'arrête de leur en offrir et que je leur donne une pierre brillante... Ca passera.

Donc lundi, vous n'offrirez plus de clefs ?

Non, en effet. J'en ai un peu marre qu'on me pique mes oeufs.

J'espère que vous avez reçu le message ! Entrée gratuite pour le donjon des Dragoeufs tout le week-end (du moins, jusqu'à ce soir, puisqu'on est dimanche) ...

La panoplie Roks'Or

Pour sa candidature afin d'intégrer le journal, Jondefeu a analysé le tout nouveau phénomène de mode qui fait fureur chez les ados amaknéens... La panoplie Roks'Or !


Un nouveau phénomène

Brodée par les mains des meilleurs artisans du monde des Douze , créée par le meilleur couturier du monde qui a préféré garder l'anonymat pour éviter les monstrueuses vagues de fans en délire, vendue dans les meilleurs hôtels de vente de Bonta et de Brâkmar, qui affichent déjà rupture de stock, et oui ! Vous l'avez compris, c'est la belle et éblouissante panoplie du Roks Or !

Depuis ce jour du Miordor 15 Descendre 639 , elle est enfin disponible ! Elle est essentiellement constituée d'or et des tissus les plus rares qu'il soit possible de trouver, ce qui lui donne tout son charme. A ce jour, elle compte des milliers d'exemplaires vendus ; suite à cet incroyable phénomène, nous avons décidé d'interviewer un jeune commerçant.





Jondefeu : Bonjour.

Commerçant : Bonjour, que désirez-vous ?

Je souhaiterais vous interviewer à propos du Phénomène Roks'Or...

D'un air supris et heureux : Oh ! Avec plaisir !

Comment pouvez-vous qualifier le phénomène Roks'Or ?
INCROYABLE !! MAGNIFICO !!
Et comment vivez-vous cela ? En avez-vous tiré des bénéfices ? Si oui, lesquels ?

Uhmm... Et bien , j'attendais avec impatience la sortie de cette collection dans les hôtels de vente de Bonta, car c'était pour moi une occasion rêvée d'augmenter mon chiffre d'affaire. J'ai énormement tiré de bénéfices de cette vente, en effet en l'espace de quelques jours, j'ai gagné six mois de chiffre d'affaire, c'est énorme !

Tous vos stocks sont vendus ?

Absolument tous, en 2 jours, les centaines de panoplies disponibles dans mon hôtel de vente étaient toutes parties. J'ai même vu des clients attendre des heures à l'avance l'ouverture de mon magasin !

Quelles sont les particularités de cette panoplie ?

C'est l'une des premières panoplies à être principalement composée d'or. De plus, pour l'achat de cette panoplie, le client reçoit un bon lui permettant de récupérer un étrange famillier qui se nomme Dragoune dorée. Sa provenance est inconnue.

Une dragoune dorée ? Pouvez-vous nous la décrire en quelque mots ?

Oui , une dragoune dorée, elle est... Comment dire ? ... Dorée ! Elle fait apparemment partie de la famille de la dragoune rose. Sur ce, j'ai des clients, aurevoir !

Aurevoir, et merci beaucoup d'avoir répondu à nos questions. Bonne continuation dans votre commerce !

Commerçant : Merci, à vous aussi !


Pour en conclure, nous vous offrons une photo de cette panoplie et de son étrange familier...

(Vidéo) C'est Nonowel !

Copaingato conclut cette édition par une nouvelle vidéo de sa composition, se chargeant de nous rappeler une nouvelle fois l'imminence de Nowel. ^^

Pour voir la vidéo, par ici !

dimanche 6 décembre 2009

Edition du 6 Descendre 639


Edito

Et voila! C'est parti pour un mois de froid et de mort sous la houlette de Djaul... Mais ne nous laissons pas abattre, et restons tous soudés, ce n'est pas un vil démon qui va nous faire peur! Pour contrer la mauvaise influence du pataugeur, voici un petit message d'amour et de joie avec un beau Sapik de Nowel d'importation!
Un grand merci au clan de la Main pour avoir organisé son tournoi. Devant le peu d'inscription j'avais peur, mais finalement la foule était au rendez vous et tout s'est bien passé! Nous attendons avec impatience un compte rendu ^^
Et je souhaite un bon courage aux grands Dieux, qui nous l'éspérons sauront nous servir une nouvelle Amakna pleine de nouvelles aventures.

Bonne lecture à tous,

Katty

Au programme cette semaine:

Cantoche du 2 Descendre

Le mardi 1er Descendre, un bien étrange personnage, disciple du dieu osamodas et du nom de Lanny fit son apparition à la taverne d’Amakna. Alors que les différents aventuriers riaient et s’amusaient dans la joie et la bonne humeur (et un peu ivres surtout), Lenny raconta qu’un enoooorme sanglier du nom de Grruiik le poursuivait et qu’il ne savait pas pourquoi. Il demanda alors aux personnes présentes dans la taverne de le trouver et de le tuer.

Les aventuriers acceptèrent bien évidemment et partirent directement là où ils pensaient qu’un gros être poilu et massif pouvait être: La milifutaie. Mais à peine la sortie de l’auberge franchie, nos compagnons se frottèrent à un problème assez touffu. En effet, un grand nombre de sangliers des plaines et de sangliers…tout court, avaient quittés leurs habitats naturels pour défendre Grruiik. Malheureusement pour eux, ils furent bien vite mis en échec par la troupe sortant de la taverne.


Celle ci se dirigeait d’ailleurs déjà vers la forêt. Ce fut un sacrieur qui appela tout le groupe lorsqu’il eu trouvé Grruiik.

Cet énorme cochon semblait d’ailleurs tenir à un bosquet comme à la prunelle de ses yeux.



Les aventuriers apprirent alors que Grruiik était une femelle et qu’elle avait perdu son petit. Le Comte d’ottière, sans aucune pitié, s’attaqua alors à la bête.

Quelques aventuriers le rejoignirent alors que d’autres prirent la défense de la laie Ce fut alors un combat de titans, Grruiik se défendit de toutes ses forces mais Kajinboss réussi à la faire partir vers l’autre monde… Était ce la fin de cette laie qui aimait tellement son petit ? En réalité, non. Copaingato, dans un élan surosamodassien, réussi à rappeler Grruiik sur le champ de bataille. Celle ci se vengea d’ailleurs immédiatement sur Kajinboss.
Alors le dernier rempart des attaquants tomba. Les aventuriers devinèrent alors que Grruiik voulait retrouver son petit et que c’était pour ça qu’elle poursuivait Lanny . Tous les protagonistes se dirigèrent alors vers la taverne. Ils savaient que Lanny était là-bas. Pris au dépourvu par le retour extrêmement brusque de la troupe, il fut pris en train d’entraîner le petit marcassin au combat avec beaucoup de violence.

La laie défonça la porte de la taverne ainsi que l’escalier ainsi que le plancher et faillit aussi défoncer le bar (au moins les menuisiers ne seront pas au chômage dans le monde des douzes). Ottière, toujours contre Grruiik, lui interdit le passage jusqu’à Lanny. Mais les autres n’étant pas de cet avis accédèrent à l’osamodas ainsi que Grruiik. Celle-ci attaqua alors férocement Lanny.

Ce fut un combat de titan qui s’engagea alors. C’était la bataille de la torture contre la douceur, de la bonté contre le mal, de la laie contre le disciple osamodas, de (voix off: l’oreiller bientôt… Abrèges! ok…) Bon un combat quoi.(T’es content? voix off: oui ^^ ) Chaque équipe était constituée d’au moins un osamodas. D’ailleurs Lynna et son tofu Michel ne tenurent pas bien longtemps. Heureusement qu’un autre osamodas était là pour le ramener à la vie. Mais Lynna fut alors achevé par Grruiik qui elle même fut achevée par Kajinboss. Mais Copaingato ramena (encore) à la vie cette laie. Elle eut alors l’occasion de se débarrasser une bonne fois pour toute de Kajin, ce chasseur sans pitié. Mais elle hésitât. Avait-elle sentie quelques chose de bon en lui? Mais Kajin, acheva sans pitié la pauvre laie. Après ce combat, même très affaiblie, Grruiik trouva la force de récupérer son petit.

Elle offrit alors à chacun quelques fouets qu’elle avait récupéré tout au long des années sur les disciples osamodas qui l’avait attaquée. Elle retourna alors dans la milifutaie avec son petit et promis de rendre visite aux aventuriers dès que possible.

Copaingato

A Durhian

Il est grand temps aujourd’hui de s’atteler à raconter une histoire d’amour qui se passe pour le mieux du monde. Un peu de bonheur, d’espoir, de joie enfin ! Un peu de rêve, d’aventure, d’histoire qui réchauffe le coeur, qui nous fait dire que tout ne va pas si mal.

Pour le reste, il y en a bien assez comme ça toute la journée autour de nous.

Cette histoire est la mienne. Je vis avec un homme depuis quelques temps que j’adore. Je précise que je suis une femme, une vrai de vrai, parfois chieuse (la seule chose qui me sauve est que j’en suis consciente et que je fais des efforts), romantique à souhait, peu coquette par contre, peu sûre d’elle aussi. Pas très agréable physiquement, plutôt intelligente, très ouverte, voila en quelques mots les caractéristiques qui me décrivent le mieux.

Mon homme c’est Dhurian. Nous nous sommes rencontrés à travers une passion commune, l’élevage, et nous sommes rapprochés peu à peu, jusqu’à ce que le « peu à peu » nous lie définitivement.
Je pense que c’est moi qui ai craqué la première.

Dhurian sans être un « beau gosse » a un physique agréable, est très intelligent, timide – juste assez pour faire craquer une fille mais pas trop pour tenir son rôle d’homme-, passionné, et déborde d’idées et d’imagination. Il est doux, tendre, pas nerveux, dit ce qu’il a à dire mais toujours de manière réfléchie, sans hausser le ton inutilement. J’appelle ça « une force tranquille », et c’est ça qui me rend dingue de lui. Il a des gouts et des loisirs assez semblables aux miens, ce qui nous rapproche davantage. C’était tout à fait le gendre d’homme que je recherchais depuis si longtemps. J’en étais rendue à me dire que je ne le rencontrerai jamais, et pourtant, j’ai eu ma chance. Et je ne l’ai pas laissée passer !

Je suis bien avec lui. Nous sommes toujours ensembles, faisons tout à deux, avons toujours un tas de trucs à nous dire. Mais je suis vigilante : je luis laisse sa liberté, je ne veux pas l’étouffer, même si une seconde sans lui est une seconde de perdue pour moi, pendant laquelle *forcement* rien de bien n’arrivera.

Mais j’ai lu au temple Eniripsa, chez les médecins, tous ces magazines pseudo-féminins qui prétendent que les hommes reprochent eux femmes leur manque de liberté. Je laisse donc à Dhurian tout le loisir de passer ses soirées où bon lui semble, au cas où ces magazines débiles auraient raison…

Et je me garde bien de lui dire que j’aimerais éperdument que ces soirées là, il les passe avec moi.

Mais place au Boufball, aux potes, aux chansons ou blagues grasses, aux raids agressifs sur la cité ennemie, aux bières et alcool coulant à flots. Il revient bourré ? Tant pis, tant qu’il ne salit pas trop les toilettes. Un mal au crâne le lendemain ? « Bien fait ! t’avais qu’à pas tant boire, t’avais qu’à pas y aller, gna gna gna… »

Non non, pas de ça justement. Enfin je le pense, mais surtout je le garde pour moi, d’autant plus s’il n’est pas dans son assiette. Je m’occupe de lui, le bichonne ou le laisse tranquille selon son souhait. C’est fou comme on devient sympa quand on est raide dingue de quelqu’un. Messieurs si vos nanas sont chiantes, c’est peut-être aussi parce qu’elles ne sont pas amoureuses en fait hein ? Mais non allez je plaisante !

Je ne refuse d’ailleurs presque jamais une invitation à ces soirées entre mecs où j’ai obtenu mon laissez-passer. Parfois je suis vraiment fatiguée, auquel cas il y va sans moi. Parfois il ne m’invite pas. Mais j’y vais le plus souvent, je m’intéresse à son monde à lui. Tout ça fait partie de lui, et me plait donc par définition. Il pourrait bouffer de la merde que ça me plairait de toute façon. Et j’apprends à aimer son univers, qui se révèle sympa contre toute attente. J’apprends même à apprécier les raids sauvages contre Bonta (oui nous sommes brakmariens), c’est pour dire ! Moi qui suis tout le contraire d’une fille agressive, j’aime me battre à ses côtés. Enfin soigner surtout, prendre soin de lui. Je connais toutes les règles du Boufball, et de toute façon j’aime tellement le sport que même le Bouf ne me dérange pas.
Donc je finis par regarder tous les matchs. Pour le moment j’échappe au stade, mais s’il le faut, je m’y mettrai aussi. J’ai juste la trouille des bagarres dans le stade, mais en y réfléchissant, cela me une raison de plus pour me blottir contre lui.

[Lui aussi fait le même effort, passe des heures avec moi dans les lieux pour pleurnicheuses romantiques (vous savez par exemple, la petite cascade du côté de la montagne des craqueleurs…). Il m’aide même aux enclos, et pourtant bizarrement c’est le seul moment où j’aimerais qu’il ne vienne pas, c’est un peu mon moment à moi, le moment ou je prends soin de mes « filles », de mes petites dindes, c’est mon jardin secret. Pourtant il ne loupe pas une fécondation ni une naissance !

Pour rentrer le soir à la maison, j’ai pas mal de trajet à faire, car mon lieu de travail se trouve au village des éleveurs à Otomai, et nous habitons au château. Je me dépêche d’aller à l’embarcadère pour prendre le bateau qui me ramène à Amakna , car nous nous retrouvons toujours sur place : facile, je prends toujours le même navire. On ne se parle pas forcément, et de toute façon il y a du monde et du bruit, ce n’est pas pratique. Mais il est là, et c’est ce qui compte. Même quand je ferme les yeux je le vois, je pense à lui tout le temps.

Bref, je ne vais pas écrire quinze pages pour dire que j’en suis raide dingue. Je n’écrirai pas non plus des centaines de lignes pour dire que c’est un sentiment qui certes me rend heureuse, mais qui m’effraye. Je connais bien les statistiques de ces magazines à la noix, vous savez, les mêmes que ceux cités plus haut, qui vous disent que 2 couples sur 3 divorcent, qu’on rencontre plein de monde ailleurs, et patati et patata. Magazines de merde écrits par des rédacteurs en chef en mal de passion qui cherchent à se rassurer en se disant qu’ils ne sont pas les seuls.

Foutez nous la paix avec vos magazines qui donnent des recettes du bonheur comme on écrirait des recettes de cuisine.

D’ailleurs, ces torchons ne passent pas l’entrée de chez moi, ça jamais ! Je préfère de loin les torchons de Brakmar qui prétendent à grand renfort de titres aguicheurs que le monde va s’effondrer si on ne bousille pas la moitié de la population bontarienne au plus vite.

Pour en revenir à Dhurian c’est sur que j’ai peur. Inutile de dire tout ce dont j’ai peur, la liste est bien trop longue. Mais si je devais résumer, je dirais que j’ai peur de ne pas être assez bien pour lui tout simplement. Je me vois bien dans un miroir : je ne suis pas jolie, je suis intelligente, certes, mais cela va-t-il suffire ? J’ai même peu d’avoir peur, car ces sentiments, même si je tente par tous les moyens de les cacher, transgresseront bientôt mes barrières de protection à un moment ou un autre, et se dévoilent au grand jour. La preuve, je les couche sur papier en ce moment même.

J’ai peur qu’il me quitte aussi, conséquence logique des quelques phrases du dessus. Je vous épargne le classique « je ne vivrai pas sans lui », éternelles phrases toutes faites qui n’ont aucun sens si on ne va pas au bout de ses idées. N’empêche que ce serait le drame. Oh si ça se produit, je n’irai pas au suicide, je n’irai pas non plus jusqu’à lui gâcher sa vie, genre lui jouer un remake des liaisons dangereuses. Non merci, ce n’est pas mon style.

Non moi je souffre en silence. Je suis très bonne comédienne, je ne sais même pas si mon entourage s’en rendrait compte. Peut-être tout au plus me verrait-on manger moins, signe annonciateur d’un pseudo régime pour garder une belle ligne.

Mais la souffrance silencieuse ronge, et détruit tout sur son passage, peu à peu. On n’exprime rien, on ne libère rien, on vivote tant bien que mal mais on ne s’en remet jamais. Pas d’éclats de larmes, pas de grands gestes désespérés. La vie est juste un peu plus fade chaque jour. Les gestes prennent de moins en moins de signification, les odeurs ne sentent plus rien, les couleurs sont pâles, les doux desserts sucrés sans saveur. Mais on continue à sourire, voire à rire même, histoire de rester sociable.

Enfin voila, tout ça pour dire que je pense à lui en permanence. Il est partout, je n’ai pas une seconde de répit. En tout cas, il est avec moi, et j’en profite. Puis si ça se trouve, je lui plais aussi beaucoup, en tout cas il évoque souvent le mot « harmonie » en parlant de nous. Rien que la consonance du mot raisonne comme un doux murmure pour moi.

Mais cette harmonie connait quelques heurts malgré tout. L’autre jour par exemple, je lui ai posé une question, et il m’a répondu froidement. J’ai eu l’impression d’avoir été taclée à la cheville et d’être tombée lourdement. Quand j’ai entendu sa réponse j’ai eu froid d’un coup. Je me suis arrêtée de respirer. J’ai eu une drôle de sensation à l’estomac, comme quand on monte une dragodinde qui s’affole et nous remue dans tous les sens.
Là je peux dire que j’ai eu peur. La véritable peur, de celle qui empêche de penser et de réfléchir. Je n’ai pas insisté, pour ne pas lui déplaire. Pour lui cet « incident » a du passer totalement inaperçu, mais pour moi il a déclenché une peur irrationnelle.

J’emploie le terme « irrationnel » car à la réflexion, cette peur n’a pas lieu d’être. Rien ne m’est arrivé, je ne suis pas en danger, pas de quoi s’étouffer parce que son homme a eu un instant de distance. Pourtant j’ai bien éprouvé un réel malaise. Mais il faut le taire à tout prix, faire en sorte que tout ça soit enfoui et ne plus y penser. Il y en a des choses d’ailleurs d’enfouies bien profond, vous n’imaginez même pas. Certains disent que tout ressort un jour. Si c’est le cas, pour moi l’addition sera lourde ce jour là. Moi je n’y crois pas, je pense qu’avec de la volonté, tout peut rester enterré pour toujours. Cela réclame juste un peu de discipline, mais c’est possible.

17h30. Je quitte mon enclos dans une demi-heure. J’ai tellement pensé à Dhurian toute la sainte journée que j’ai fait n’importe quoi : baffeurs à la place de caresseurs, des dindes non matures, et d’ailleurs je ne me souviens même plus si je les ai nourries….

Je vais encore me dépêcher de parcourir les quelques mètres qui me séparent du bateau ou je vais retrouver Dhurian. Je vais lui sourire, ne rien dire, fermer les yeux et penser à lui. Il m’accompagnera à la maison, rentrera avec moi. Nous dinerons, et ferons je- sais pas- quoi ce soir. Lire probablement. Regarder un match de Bouf au château peut-être aussi. Après nous irons nous coucher, s’il se passe quelque chose vous n’en saurez pas plus, mais quoiqu’il en soit je me blottirai dans ses bras et m’inonderait de sa chaleur.

Voila, récit banal d’une vie banale d’une personne banale.

Mais je l’aime ma vie comme ça, jour après jour. Elle me plait, je suis heureuse.

C’est juste qu’il faut je prenne un soin particulier à ne pas m’arracher à mes rêves. Parcourir très vite la distance qui sépare du navire pour s’asseoir et fermer les yeux le plus vite possible. C’est toujours un grand moment de soulagement pour moi, car il est bel et bien présent, à mes côtés. Lui parler en permanence et tout lui raconter, surtout le soir quand on rentre du boulot. Arriver à se concentrer sur son travail tout en gardant une pensée pour lui. Regarder les matchs de Boufball, car là je sais qu’il est présent. Faire la cuisine et les courses pour deux.

Oui il faut arriver à faire tout ça, sinon il part. Je sais que si je ne parviens pas à ces exercices quotidiens, il n’est plus là. Et quand il n’est plus là, je suis mal. Ce fameux mal enfoui, qui n’est censé jamais ne ressortir, et que Dhurian est en train de faire remonter à la surface inexorablement. C’est ça mon boulot à moi. C’est aussi mon pouvoir : faire en sorte qu’il soit toujours près de moi et pour toujours.

Pour le moment il est probablement auprès de sa femme et ne pense pas une seconde à mon insignifiante et pathétique existence.

Peu importe, moi je rêve. Et dans mon monde imaginaire, il ne me quitte plus. Dans mon monde, il n'est pas marié, et vit avec moi. Dans mon monde j'ai osé lui dire que je l'aimais. Dans mon monde il m'aime aussi.

Dans le votre il m'ignore, tout au plus sait-il que j'existe, au mieux m'apprécie t-il juste un peu.

Alors gardez-le votre monde pourri, j'en veux pas.

Inutile de me dire que tous ces rêves ne sont que des fantasmes, qu'il faut reprendre pied et revenir à la réalité, que des hommes il y en a d'autres; je le sais tout ça…Je me rends bien compte que je suis folle, dans les rares moments ou je suis soustraite à mes rêves, ces rares moments au cours desquels la conscience me crache au visage une réalité sans lui.

Tout ce qui compte est que je ne perde pas la connexion avec lui, à aucune moment, jamais.

Elle me plait cette vie, je suis heureuse.

Enfin je crois...

Jean-Reveu

Histoire d’Argath : la malédiction des terres glacées

Partie I : l’étoffe d’Isaël

« Venez, regardez donc, approchez vous, admirez les magnifiques étoffes nouvellement arrivées ! » harangua un commerçant au détour d’une ruelle.
« Par ici, par ici ! Des milliers d’étoffes Firefoux pas chères !! » Hurlait- un autre

C’est jour de la célèbre foire aux étoffes aujourd’hui à Argath. La foule est au rendez-vous, les ruelles sont quasiment impraticables. Tandis que je me promène et jette vaguement un coup d’œil aux étalages des marchands, mon regard est attiré par une magnifique pièce, l’étoffe du Maître Pandore. Son propriétaire, ayant compris mon intérêt, sort de derrière son étalage et s’avance vers moi.
« Mon ptit m’sieur, ça c’est d’la belle, de la pure étoffe de Maître Pandore ! Il s’insèrera divinement bien dans votre anneau. Je vous en fais un bon prix ! »
« Dites pour voir ? »
« A peine 5 petits millions de kamas petit !! Et puisque vous êtes jeune, je vous la cède à 4.5 millions, mais uniquement pour vous !! »
Je lui souris et fit mine de reprendre ma route
« Attendez mon ptit m’sieur, 4 millions, mais pas plus bas hein!! »
« Non merci, je n’ai pas les moyens, au revoir Monsieur ! » Et je poursuivis ma route

Tout en marchant, je songeais : 4 millions… sale voleur, profiteur, radin… A croire que la leçon ne leur a pas servi…

La malédiction d’Isael

Autrefois, il y a fort longtemps, naquit Isaël, disciple de Iop.
Jeune, courageux, robuste, il vivait isolé avec sa mère dans le dénuement le plus total, quelque part à dans les grands champs de la bourgade de Bremingan. Pauvres mais heureux, tous deux cultivaient et vendaient de la laine pour subsister. Mais un jour la vieille femme tomba malade et mourut. Isaël se retrouva seul, quitta sa cabane et décida de tenter sa chance en tant que vendeur de laine à Argath.

Nous nous situons sous une ère prospère pour la grande cité d’Argath, bien avant l’époque des guères opposant bontariens et brakmariens. Les Dieux avaient doté la cité d’Argath, dite « la Grande » d’abondantes ressources. L’ordre de la Hanse d’Argent venait tout juste d’être crée et y régnait en maître. Des milliers de pauvres pécheurs affluaient à la recherche de poissons rares. Puis ce fut au tour des tailleurs, des boulangers, et en fin de compte, des artisans de toute sorte de venir s’y installer et faire fortune. De somptueux navires des ports du monde entier ne manquaient jamais d’accoster ici. Les Dieux favorisaient largement la prospérité de la Grande, mais avaient émis une condition, une seule, aux habitants : que personne, même étranger, ne connaisse la misère.

Seulement voilà… quelques générations plus tard, ce « petit » détail fut oublié.

Après des semaines de marche harassante, Isaël parvint enfin aux portes de la Cité. Empli d’espoir, de courage et de rêves, il espérait bien y faire sa place et fonder une famille. Cependant, il fut rapidement rattrapé par les tristes réalités.
Les Habitants d’Argath étaient obnubilés par le profit et la puissance. L’argent coulait à flots, les conflits faisaient rage, les guères menaçaient d’éclater à tout moment. Loin d’être un rêve, la Grande était une prison dorée, repliée sur sa haine, son orgueil et sa soif de pouvoir.

Isaël parvint néanmoins à vendre quelques laines, assez pour prendre un repas quotidien, mais pas suffisamment pour trouver une habitation, même modeste. Il dormait donc le plus souvent sous un vieux pont.

Une année, Argath connut un hiver particulièrement rigoureux. La neige abondait, et les températures chutaient de manière vertigineuse. La nuit, Isaël affrontait un froid glacial, humide, qui pénétrait la moindre parcelle de son corps et lui coupait le souffle. Le quatrième jour, il tomba gravement malade, prit d’une forte fièvre. Il sentait peu à peu ses dernières forces l’abandonner.
Il était certain de mourir de froid très prochainement. Mais sa volonté de vivre prit l’ascendant. Muni de tout le courage dont il disposait encore, Isaël décida de demander la charité aux habitants. Il se leva, et se dirigea vers les luxurieuses maisons qui trônaient au centre de la Cité. « Il y aura bien quelqu’un pour m’offrir l’hospitalité, un repas ou ne serait-ce qu’une étoffe pour me tenir chaud » espérait-il. Malgré la honte qui le submergeait, il n’avait pas d’autre choix que de tenter sa chance.

Il tambourina la porte d’une première maison et attendit. La porte s’ouvrit, faisant place à un marchand richement vêtu.

« S’il vous plait monsieur, commença Isael, je n’ai rien mangé depuis 2 jours et je ne sais pas où dormir. Si vous pouviez m’offrir un repas, ou ne serait-ce qu’une étoffe pour me réchauffer… il fait si froid, si froid…. »
Isaël s’emmitoufla avec ses quelques loques.
« Par pitié », ses lèvres avaient peine à s’entrouvrir « aidez-moi »
Le visage du marchand se tordit de rage
« Quelle honte ! Des mendiants à Argath !! Et l’Ordre de la Hanse d’Argent qui ne fait rien ! ». Il claqua la porte.

Déçu, Isaël tenta une seconde fois sa chance. Cette fois, ce fut une jeune femme qui ouvrit.
« C ‘est pour quoi ? » demanda t-elle
« Je vous en prie, Madame, j’ai tellement froid, je cherche un peu de nourriture, un coin chaud ou une étoffe pour me couvrir »
« Une étoffe, et quoi encore ! Comment osez-vous importuner d’honnêtes gens ! Dehors ! »
« Oh madame, je vous en …. »
La porte se referma violemment.
Isaël poursuivit ses efforts.
« Une étoffe ! lui répondit-on plus loin, vous avez une idée du prix ? Allez donc travailler ! »
« Mais je trav… ».
Vlan ! Encore le bruit d’une porte qui se referme…

Las, Isael s’assit un moment.
Les bruits devenaient sourds. Ni la faim ni le froid ne se faisait plus sentir. Il ressentait maintenant une bienfaitrice envie de dormir, d’un repos réparateur et éternel.

Exténué, il ferma les yeux, et se sentit partir, loin.. loin….

Puis il entendit une voix au plus profond de son âme : « Par l’avarice des hommes, ton heure est bientôt venue Isael »

Puisant dans ses dernières forces, Isael reprit conscience. Cette voix lui était familière, lui rappelant une bienfaisante douceur protectrice. Cette voix était également celle qu’il entendait lors de ses nombreuses prières au temple de son Dieu.
« Iop ??? »Isaël ouvrit les yeux mais ne vit personne.
« Ils sont oublié Isael. Eux ont oublié, mais moi non. Tu vas mourir de froid Isael, mais j’ai encore besoin de toi. Par ta voix seront relayées ma justice et ma colère. Tu dois leur dire Isael, tu dois leur rappeler leur promesse et leur fourberie. Il est grand temps que le peuple paye ses dettes. »
« Mais je leur dis quoi ? je n’ai plus de force.. pitié, laissez moi m’en aller.. »
« Lève-toi ! » Commanda la voix. « Je parlerai à travers toi, debout ! ».

Alors Isaêl se leva, se dirigea vers la place principale, et harangua la foule.

« Je vais mourir de froid ce soir ! N’y a t-il personne pour m’aider ? Vous vendez des milliers d’étoffes et n’avez pas le cœur d’en offrir une ? »

Les habitants, intrigués, sortirent de chez eux.
"Que l'on fasse taire ce mendiant" criait l’un.
« Chassez-le de la Cité » fit échos un second.

«Vous avez oublié la condition ! Vous trahissez les Dieux qui vous ont couvert de richesses ! »

« La condition ? Un conte pour enfants » hurla une femme. « Vous comptez nous faire peur avec ça ! Pauvre imbécile ».

La foule éclata de rire

Isaël poursuivit : « Marchands sans pitié, vous avez sombré dans l’avarice. Les Dieux ne l’entendent pas ainsi ! Vous ne savez pas ce que c’est d’avoir si froid ! Oh non vous ne savez pas ! Mais un jour vous apprendrez, ça oui, Iop vous le dit. Il est temps de régler les comptes avec vos Dieux. »


« Hahaha et toi tu vas savoir ce que c’est que de ternir la réputation d’Argath ! T’as faim ? Tiens prend ça, chien ! ». La femme qui venait de parler jeta un bout de pain rassis à la tête du jeune homme. Puis des cailloux furent lancés dans sa direction.

Imperturbable Isaël continua :

« Que le froid recouvre Argath pour l’éternité ! Que la glace recouvre les maisons, que les habitants restent emprisonnés chez eux ! Que les ponts soient détruits, que la mer aux abords de la Cité soit déchaînée ! Seuls, isolés à jamais vous resterez ! Et priez pour qu’un étranger vous donne une étoffe, car ce jour là, et seulement ce jour là, la malédiction sera levée !

Isaël à bout de force, s’arrêta, tituba un peu, s’écroula et ne se releva jamais plus. Il mourut de froid.

Les Dieux n’oublient jamais.. .
Le lendemain, les marchands étrangers, déjà en route vers la Grande, furent très surpris de devoir traverser des plaines peuplées de Gelées. Malgré tout, parvenus jusqu’à la cité, ils ne purent atteindre les lourdes portes. Les ponts avaient disparu. Ils découvrirent un autre spectacle, médusés : au loin ils aperçurent les toits des maisons recouverts de glace. Et loin d’entendre le brouhaha habituel, un silence assourdissant régnait sur la ville. Les ruelles étaient recouvertes d’un épais manteau neigeux, la mer aux abords de la grande était en furie. Ils firent demi-tour.

La nouvelle se répandit vite et depuis, et même après des dizaines d’années, plus un étranger n’entreprit le voyage vers Argath.

Jean Reveu

Ombre a bien grandi!

Ombre-de-nuit a enfin passé le cap du 100 ème cercle! Elle a tenu à partager son expérience et sa joie avec vos. Bravo à toi et rendez vous pour la prochaine centaine Ombre!

Il est assez peu commun de faire un article sur soi-même...
Certains trouvent cela narcissique, d'autres cela arrogant (c'est la même chose, me direz-vous Razz) ... Parfois, cependant lorsqu'il arrive quelquechose à un journaliste, il se peut que celui-ci se sente obligé de coucher par écrit les faits, ses réactions et ses sentiments du moment.

C'est le cas pour moi, Ombre-de-Nuit (alias Mavia), Osamodette de mon état. Jusqu'à il y a quelques mois, une chose me semblait encore inaccessible : devenir niveau 100.
Il faut comprendre : cela faisait fort longtemps déjà que je parcourais le monde (plus de 3 ans aujourd'hui), et je n'avais toujours pas accédé à une étape que certains dédaignent, la jugeant trop facile à atteindre !
Découragée, démotivée... Les mots sont nombreux pour désigner les sentiments qui m'habitaient alors...

Jusqu'à ce que j'intègre une guilde, basée sur la solidarité et les délires, et menée par une Ecaflipette rose, Virtuelle. Je ne m'attarderai pas sur cette heureuse période, car certains souvenirs sont faits pour êtres évoqués le soir, devant un feu de cheminée et avec une bonne pipe, pour conserver la magie de l'instant.

A l'époque des Solidaires, avec Marinela et Virtuelle...


Néanmoins, grâce à ces aventures menées en commun avec les Solidaires, je repris confiance en moi. Je grimpai peu à peu les niveaux, seule ou avec mes compagnons, puis avec mes amis lorsque la guilde fut dissoute.

Et enfin, il y a quelques semaines de cela, j'aperçus le bout du tunnel de ma quête. Pour fêter l'événement, qui était pour moi très important, je contactai Virtuelle (qui était partie dans d'autres contrées). Il ne fut pas facile de trouver un moment libre commun à tous les trois, car mon cher mari, Croc-du-dragon, devait aussi être présent.



Finalement, nous pûmes nous réunir mardi dernier. J'invitai également d'autres amis, et ce fut toute une joyeuse troupe qui prit la direction des souterrains d'Astrub :

De haut en bas, et de gauche à droite :
Dr-Boucherie, Malaisia, Myrtille, Natakina, moi-même, Virtuelle, Croc-du-dragon, et Dimentiosa.
Nous serons rejoints un peu plus tard par Sadi-Vodka.


J'avais tout calculé pour que cela se passe dans les meilleurs conditions possibles. Je choisis le groupe de monstres le plus gros que je trouvai, et réussis le challenge imposé par les dieux... Cependant, il faut croire qu'Osamodas ne m'avait pas jugée encore assez prête, car je n'atteignis pas le niveau "suprême" à cet instant-là.

Peu importe ! J'enchaînai aussitôt sur un autre combat. Et là, à ma victoire fut associé l'évènement que j'attendais depuis si longtemps : mon "up" niveau 100.




Je voudrais remercier tous ceux qui ont été présents, et tous ceux qui m'ont aidée et soutenue durant ces trois années de jeu. A bientôt IG ! Wink

lundi 30 novembre 2009

Edition du 30 Novamaire 39

Edito

Deux ans!!! Et oui, le Maimag fête cette semaine ses 2 ans! Quelques chiffres:
43000 visites au total, 800 visites en moyenne chaque semaine, 414 articles, tout plein d'events, et plein de super rédacteurs!

Cette fois je vais remercier sincèrement toute l'équipe du mag sans qui cette belle aventure n'aurait jamais été possible! Des anciens aux petits nouveaux, chacun a su donner de son temps et de son imagination pour faire vivre ce rêve. Petit papier par petit papier, c'est ce qui qui a permis d'arriver à ce résultat!

A l'aube d'une ère nouvelle sur Amakna, beaucoup sont inquiets, d'autres enthousiastes, mais sachez un chose: Le Maimag sera toujours là!

Enfin merci à vous tous, lecteurs, qui êtes là chaque semaine pour nous lire, car sans vous nous n'aurions plus l'inspiration et l'envie d'écrire et de partager.

Donc encore une fois merci! et... Bonne lecture!

Katty

Au programme cette semaine:

La Main cherche des gros bras!

Fidèle à son image, le clan mercenaire de la Main organise un tournoi de gros bras.
Chacun y aura sa place, dans sa catégorie. Attention, ça va cogner sec!



Vous aventuriers , nobles habitants du monde des douze attendez de l'action , du punch , alors votre vœux est exaucé . La Main est à la recherche de valeureux combattants , c'est pour cela qu'elle organise un grand tournoi , Le Tournoi des Gros Bras d'Amakma .

Les règles sont simple , vous formerez des équipes de 4 selon les règles suivantes :
  • Il y aura 4 catégories d'équipes :
-Les pious , de cercle 1 à 50 , les groupes ne devront pas dépasser 150.
-Les Bouftous , de cercle 51 à 100 , les groupes ne devront pas dépasser 320.
-Les kanigrous , de cercle 101 à 150 , les groupes ne devront pas dépasser 500.
-Les trolls , de cercle 151 à 200 , les groupes ne devront pas dépasser 700.

  • Une équipe devra contenir 4 membres de la même catégorie.
  • Les équipes ne doivent pas contenir plusieurs personnes de même race.
  • Les dragodindes sont autorisées.
  • Séparer son âme pour jouer plusieurs corps est strictement interdit au sein des équipes.
  • Le port du bouclier est autorisé
  • Le tournoi se passera en élimination directe.
Il vous suffit ensuite d'inscrire votre équipe sur ce parchemin et de donner vos noms , vos cercles et votre dieu.
Rendez-vous le 5 Descendre 639 à 14h30 à la maison de Fallanster [4;-21].
Nous comptons sur vous !
Les équipes gagnantes seront recouvertes de Kamas . Venez nombreux !

La Porte (Chap. 3)

Vous le savez bien, pour être à la mode il faut faire des trilogies. Voici donc la suite et fin de cette aventure. Méfiez vous des portes, et n'ouvrez pas à n'importe qui!


Chapitre 3


J’ai 37 ans.

Je suis rongée par l’alcool.

Je n’ai plus aucun but, je ne pense à rien, je ne sors plus, sauf pour m’approvisionner. Je ne fais plus rien.

Ah si, je bois. Je bois tellement que je pourrais me noyer dans un verre d’eau.

Les journées passent, voilà c’est tout. Elles passent, passent, passent, depuis 7 ans.. 7 ans, et autant de jours, autant de nuits.

Je n’ai même pas la force de me supprimer, d’abréger celà… risible…

Quelle ironie… Car là j’aimerais bien que la forme blanche, le grand maigre, me prenne la main et m’emporte… Bien sur, ça ne fonctionne pas comme ça. Pas sur demande en tout cas, j’ai pu le constater.

Bon faisons un petit calcul : j’ai 37 ans, l’espérance de vie d’une éniripsa est de 90 ans, il me reste… un paquet de journées à boire.

Remarquez, la boisson va faire fondre ma durée probable d’existence… et c’est tant mieux.

Crever à petit feu, en ressassant leurs morts, en imaginant la vie que j’aurais pu avoir. Super programme hein…

J’ai du en faire des saletés pour mériter ça… mais dans une autre vie, parce que pour être parfaitement honnête, dans celle-là, je ne comprends pas quelle est la faute que je paye si lourdement.

Enfin voila. Bon on va peut-être pas épiloguer sur ma vie actuelle, hein, elle est tellement pathétique…

Donc maintenant, on met quoi ?... « Fin de l’histoire, merci d’avoir suivi ma vie génialement trépidante» ?

Si, j’ajoute une chose : si j’avais ne serait-ce qu’un regret à formuler, c’est l’absence d’enfants dans ma vie. 3 beaux enfants, 2 garçons et une fille, oui voila. 2 solides gaillards pour s’occuper de leur petite sœur. J’ai toujours imaginé les éclats de rire, les disputes, toute cette vie autour de moi.

« Toute cette vie autour de moi »… Voila une idée encore pathétique non ? Quand je pense que je n’ai même pas de familier…

Ah tiens ! C’est moi ou ça cogne à la porte ?

Ah oui en effet, j’ai bien l’impression que ça cogne. Comme s’il restait quelqu’un pour savoir que j’existe…

Evidemment non, donc j’ai du rêver. Enfin rêver, disons halluciner. L’alcool.

Ou pas…parce que là ça vient *vraiment* de gratter et de cogner contre la porte…

La porte s’ouvre.

C’est Elle.

Stupeur.

Il suffit donc d’y penser et elle vient ? Probablement pas, ça fait depuis 7 ans que je songe à en finir. Mais aujourd’hui plus qu’avant.

Et elle est là.

Toujours ce halot de lumière éblouissant, toujours cette forme encapuchonnée.

Oui, pas de doute, c’est bien elle. Elle que j’attends depuis 7 longues année.

Et cette fois, ça y est, elle est bien là. Et tout va finir comme ça pour moi aussi.

Je la regarde, et j’attends. Je ne sais pas ce que j’attends… Un geste, un ordre de sa part sans doute. *

Mais rien ne vient, elle ne bouge pas.

Mais bon, j’ai l’habitude, j’ai déjà vu mes parents et Thorkan faire.

Je m’avance donc vers elle. Il parait qu’on voit défiler sa vie dans ces moments-là. Hé bien, soit c’est un mythe, soit ça ne fonctionne pas pour tout le monde, car moi je ne vois rien. Ou alors n’y ai-je pas le droit…

Dite, est-ce que c’est douloureux ? Ca par contre, ça m’ennuierait, je suis douillette. M’enfin bon, ça ne peut pas durer bien longtemps, au pire, n’est-ce pas ?

Voila, tout finit comme ça. Une dernière pensée pour Thorkan, pour mes parents. Un dernier regard vers la lumière.

Je tends la main. J’avance à sa hauteur.

Elle se saisit de ma main, et je sens une décharge qui provoque une telle douleur que j’en suffoque.

Mince c’est donc douloureux !!

Alors même la fin est donc à chier ? Super…

Là ça fait toujours mal. Ca va durer combien de temps ? J’ai l’impression d’avoir mes membres totalement paralysés. J’ai mal au ventre, comme si l’on m’arrachait les entrailles.

Pitié, vite, que cela cesse… Pitié…

La forme me lâche la main. Je n’ai pas bougé de la pièce, de mon salon.

Bah alors, ça vient ? Faut –il vraiment se faire torturer ? J’ai mal au ventre… si mal…

La forme me fixe. Elle pointe son bras vers moi, puis le descend doucement, doucement, comme si elle dessinait les courbes de mon corps pour s’arrêter sur mon ventre…

Bon oui, quoi ? Pitié, pourrait –on ABREGER ????

Je n’en peux plus. Je suis à bout.

La forme remue les lèvres…

Je n’entends pas, mais je comprends pourtant.

« Un pour Un… »

Le halo de lumière disparait brutalement, la porte se referme.

Je suis toujours là, dans mon salon, évanouie, vidée de mes forces.

Je suis enceinte.


Epilogue

J’ai 76 ans.

J’ai des triplés, 2 garçons et une fille.

Ils sont là aujourd’hui, dans notre maison familiale. Ma fille est enceinte et est sur le point d’accoucher. Nous avons vécu une véritable vie de famille tous les 4, celle dont j’ai si souvent rêvée.

Si Thorkan avait pu être là…

Ma fille se met à hurler… elle se plie en deux, sous l’effet des contractions. Elle crie avoir perdu les eaux. Son mari, présent également, panique. Ca me fait sourire, pauvre futur papa^^

On cogne à la porte. Ah oui, on avait appelé un médecin, car elle avait eu des contractions un peu plus tôt ce matin.

La porte s’ouvre

Ma fille hurle derrière, il faut l’amener à l’hôpital.

Curieux, je suis la seule à avoir entendu cogner à la porte ? Enfin il est normal que tout le monde s’affère auprès de ma puce.

Un halot de lumière se forme

Ah…

Et cette fois, je comprends.

C’est bizarre, c’est maintenant que tout prend un sens à mes yeux. C’est maintenant que je comprends.

La forme.. mes parents, Thorkan..Ma fille.

Le bébé

Un pour Un.

Je lui tends la main en souriant.

La Grande Aventure

Incarnam : partie II
L’aventure n’est pas une mince affaire

Coucou, me revoici ! C’est toujours moi, Ludmillia, peu fraiche et dispo après une nuit de sommeil à chasser les milirats dégoutants de la chambre…Et je n’ai rien, même pas une baguette pour taper sur ces rongeurs. Je me suis battue avec mon coussin…

Inutile de préciser que j’ai donc passé une *excellente* nuit et que je suis de *super bonne humeur*. Et une femme de mauvaise humeur…aie hein ? Mais vous avez tous expérimenté ça non ? Les hommes nous disent toujours qu’une femme de mauvaise humeur fait, à elle seule, un très bon scénario de film d’horreur.

Bref, malheureusement, je n’ai pas le temps de me reposer plus longtemps pour récupérer de cette nuit. Je dois ranger mon sac, le fermer si possible ce qui n’est pas une mince affaire - et hors de question que j’enlève ma peluche !- et me remettre en route.

Oh il fait soleil, ça c’est chouette ! J’ai une sainte horreur lorsqu’il pleut et que toute l’eau qui tombe sur mes ailes me dégouline le long du dos

Bien, c’est pas tout, mais aujourd’hui, j’ai un but : rejoindre Astrub ! J’en ai tellement entendu parler que j’ai hâte d’y être. Et pour moi, ce sera la première fois que je vais « à la ville ». J’ai la trouille de me sentir perdue, je n’ai pas l’habitude des grandes bourgades. Mais j’en attends beaucoup, j’espère rencontrer du monde, j’aimerais aussi aller faire les boutiques, passer chez le tailleur et le bijoutier.

En discutant un peu avec le tavernier hier soir * donc avant que je ne lui jette mes kamas à la figure ce matin pour m’avoir loué une chambre minable*, j’ai appris que je pouvais rejoindre Astrub en ballon. Il y a un service permanent à l’Est, tenu par un des membres de la famille Ganymède. Bon cette fois, j’essaye de ne pas me moquer de ses habits, car la dernière fois l’instructeur m’a renvoyée valser, un coup de pied aux fesses.

Je me mets donc en route vers l’Est. Ah… Attendez, heu… C’est où l’Est au fait ? Ah c’est à droite me dit –on. Heuuuu…Attendez…C’est où la droite ?

Bon tant pis, je prends une direction au pif, on verra bien. Quand je ne sais pas où aller, je fais ça : je tends mes ailes en avant, elles prennent le vent, et je suis la direction indiquée. Ca c’est le super privilège des Eniripsas !

Ne soyez pas jaloux, je sais bien que nous sommes bardés d’avantages ! Tant pis, fallait prier la bonne déesse, nananère !

Par Eniripsa, que c’est peuplé ce matin ! Oh et puis, chose curieuse, c’est peuplé de disciples de Crâ. Ca alors, mais il y en a des dizaines ! Que des crâs ! Tous groupés par sexe : les femmes d’un côté et les hommes de l’autre. Mais pourquoi une telle concentration ?

Je ne m'attendais pas du tout à voir autant de disciples de Crâ! Regardez-les, parfaitement alignés, on dirait une véritable petite armée

Alors là, faut se poser un instant, c’est vraiment trop drôle à regarder. On dirait une armée ! Ils se déplacent tous en même temps, et se jettent comme des fous sur les bouftons apeurés – je comprends mieux les origines de leurs noms maintenant, les pauvres…-

Je tente de leur parler, mais pas un seul ne souffle mot. Mince, j’aurais bien aimé savoir ce qu’il se passe ici ! Si ça se trouve, Crâ va descendre du Panthéon, apparaitre et envahir le monde. Et de fait, elle prépare une armée en secret. Mais c’est possible une telle chose ? Je serais bien étonnée.

Je n'ai même pas été invitée à leur fête...


Ou alors, si ça se trouve, c’est le grand prêtre du temple Crâ qui organise une méga fête –style bal costumé- pour les crâs. Mais oui voilà, c’est forcément ça ! Mais on peut y aller nous ? Les Eniripsas sont autorisées, si déguisées en crâ ? J’aimerais bien que mon temple, si austère, organise des fêtes aussi.

Vous voyez, finalement nous ne sommes pas les seuls, les crâs aussi sont bien avantagés!!

Ahh tiens, un milicien, il se présente sous le nom de Kérubim. Apparemment pour le ballon, je ne suis vraiment pas loin, j’ai pris la bonne direction (vous savez, c’est le coup des ailes, ça fonctionne toujours…Oui je sais, les Eniripsas ont trop d’avantages patati patata...)

Génial, visiblement le ballon m’attend juste à côté. Sauf que…

Sauf qu’il faut traverser le pont suspendu, qu’il n’y a aucune rambarde à laquelle s’accrocher, et que j’ai beau ne pas avoir le vertige, je ne suis pas non plus suicidaire !

Hors de question que je traverse, non non et non!


En plus, le pont est cassé au milieu !! Ca non alors, je ne traverse pas, jamais de la vie !
Je reste ici, je croise les ailes et je boude !
Le ballon pourrait très bien venir se poser ici, juste avant le pont ! C’est plus facile pour cet engin de bouger, que pour moi de traverser ! Non mais ho !

En plus ce pont est cassé! Ils ne sont pas fichus de le réparer! C'est un scandale!

Voila ça y est, je boude…na !

5 minutes…
10 minutes, j’ai une crampe à l’aile droite…
15 minutes, je boude toujours, ma crampe me fait mal

Moui…
Je boude et tout le monde s’en fiche, ce qui est bien normal d’ailleurs. D’habitude quand je boude chez moi, j’ai toujours quelqu’un qui vient me dire « ma paaaaaaauvre petite Ludmilia ». Mais ici, je réalise vite que mes caprices ne m’amèneront à rien.

Et puis des milliers d’aventuriers l’ont fait avant moi, donc je devrais pouvoir le faire aussi non?

Oui mais pour les Xelors et les Fecas, c’est facile, ils se téléportent ! Les Iops bondissent, les Ecaflips sautent comme des félins, les sacrieurs échangent leur place, et les Osamodas peuvent monter sur le dos de leur dragonet. C’est injuste, ces classes ont trop d’avantages !!


Bon allez, je n’ai visiblement pas le choix. Je prends mon courage à deux ailes, je m’accroupie – oui je sais, au niveau taille on ne voit pas la différence, gna gna gna-et je traverse.

L’horreur, ça ce n’était vraiment pas prévu. Mes jambes ne me portent plus, je ne sais plus s’il faut fermer les yeux, les garder ouverts, respirer ou non…Ce n’est qu’un mauvais moment à passer, mais par Eniripsa, qu’il est long ce moment !


Et non !!!! Mais non oh !! Après ce pont il y en a encore un autre, c’est pas vrai !! Vie de merde…

Enfin au moins, je ne fais pas ça pour rien, car j’aperçois Ganymachin, à côté du ballon.

Bon je m’accroupie de nouveau, j’ai les genoux en piteux état, et j’arrive enfin devant le mal-fringué.


Hihiiii il est aussi affreux que le Ganymède du début. Et là, il faut à tout prix se retenir de rire. Il me propose donc de m’amener en ballon à Astrub. C’est bien ce que je voulais, certes, mais maintenant j’avoue avoir peur. J’ai peur que cette machine ne fonctionne pas (et que se passe t-il si le ballon tombe en panne en plein vol ? ), j’ai peur que le conducteur de cet engin ne s’endorme en plein vol, j’ai peur de… tomber aussi.



C'est bien gentil, mais comment chuis sûre que ça fonctionne cet engin?


Il me certifie que ce ballon fonctionne. Et de toute façon je n’ai pas le choix, c’est le seul moyen de rejoindre Astrub. Allez, je dois monter dans ce fichu ballon.

A la une...
A la deux...
A la deux un quart...
A la deux un quart d’un dixième de centième...
A la deux un quart de…

Ganymachin finit par m’attraper par les ailes, me jette dans le ballon et nous avons décollé.

Ce fut un voyage à travers les nuages inoubliable...

Ludmillia

Le petit guide d'Astrub

En bon guide, et pour aider notre jeune amie, Copaingato lui a préparé une petit visite guidée d'Astrub. Gardez ce guide sous la main, car Astrub aura bientôt un tout nouvel aspect!

dimanche 22 novembre 2009

Edition du 22 Novamaire



Edito:

Bravo à Leny et a Phlaich qui ont gagné leur clé d'accès lors du tirage au sort de la dernière cantoche. Mais cette semaine encore, le maimag a besoin de vous! Nous avons reçu un paquet étrange à la rédac, contenant une touffe de cheveux blonds et un objet inconnu, accompagnés d'un message de la plus haute importance:
Maljour, chers journalistes, nous avons enlevé votre chère Pautish. Nous, ce sont les frères Rages, toujours autant motivés à faire notre mauvaise action de la journée! Elle est donc enfermée quelque part, sans eau ni nourriture... Nous vous conseillons vite d'aller la sauver. Elle se trouve tout simplement:
15-17-14 8 5-8-1 26-17 16-1-14-14-5-16-11-5-14-1 26-1-15 12-11-14-25-11-15 1-0 e,gh
Les Frères Rages

Si vous pouvez nous aider à décoder ce message et à localiser Pautish, nous vous remercierons avec une clé 2.0! Laissez vos propositions dans les commentaires!

En attendant, sachez qu'a la rédac nous vous préparons une édition très spéciale.. En effet, le Maimag se prépare à fêter ses 2 ans! Et oui déjà! Que d'éditions et d'articles, mais nous reparlerons de cela dans une semaine!

En attendant, bonne lecture à tous!

Katty

Au programme cette semaine:

La Porte (Chap. 2)

(Chapitre 1 ici)
Chapitre 2

J’ai 29 ans.

Ce soir je fête mes 30 ans. Aie, ça y est, la dizaine va être franchie, j’angoisse un peu… Angoisse purement symbolique d’ailleurs, car je ne vais pas me réveiller demain matin pleine de rides et de cheveux blancs.
Mais j’ai beau le savoir, j’avoue que ce cap me dérange. Et l’une des raisons est cette fameuse horloge biologique qui tourne, annonçant l’inexorable moment ou vous ne pourrez plus avoir d’enfants, sans que cela ne représente un réel danger.

Mais bon, raisonnons-nous, même à 30 ans, j’ai encore pas mal de temps pour penser aux enfants.

D’autant plus que… j’ai trouvé mon homme ! Ouaip, je sais, j’ai du bol, j’ai trouvé le bon !! Héhé !

Il s’appelle Thorkan, est intelligent, imaginatif, adorable, patient, ce qui est bien nécessaire avec moi d’ailleurs. J’adore son physique aussi, légèrement enrobé, c’est tout doux au toucher. Et en plus, comme ça, il ne peut rien dire si je prends quelques kilos, héhé ^^
Il ne se voit pas encore père, ce qui ne me dérange pas encore, je lui laisse le temps de s’habituer à cette idée. Bien entendu je lui ai parlé de mon désir d’enfant, mais sans le presser. Inutile de lui faire peur, je laisse l’idée faire son chemin dans son esprit.

On s’entend bien, nous aimons les mêmes choses, nous sommes sur la même longueur d’ondes, malgré les orages. Mais ces orages ne me font pas peur, car ni lui ni moi ne haussons le ton. Je déteste les gens qui s’expriment en hurlant. Lui non, il dit ce qu’il a à dire, mais sans violence. Alors bon, je fais un peu la tête, mais nous finissons vite par en rire.

Ce soir, nous fêtons mes 30 ans, avec tous nos amis. Enfin du moins les siens, je n’en ai pas tant que ça de mon côté. La disparition précoce de mes parents m’a quelque peu enfermée dans une certaine solitude.
Mais j’aime bien ses amis, ils sont sympas. Et tant pis pour moi si à chacune de leur visite, tous nos stocks de nourriture et de boisson (surtout ?) y passent. Enfin au moins on s’éclate bien.

Ah, voilà, ça toque.

La porte s’ouvre.

Nos amis entrent *pas vraiment discrètement* en braillant un « JOYEUX ANNIVERSAAAAAAAAAAAAIIIREEE » mi hurlé-mi chanté, et en me tendant un immense –et magnifique !- bouquet de fleurs.
Thorkan se précipite vers eux pour les accueillir, et moi je suis assaillie de gens essayant d’atteindre mes joues pour me coller des bises.
Des « joyeux anniversaires, alors ça y est t’es vieille, ça fait quoi d’avoir 30 ans ?… », j’en ai entendu au moins 100 fois en quelques secondes. Sachant qu’ils sont une vingtaine, ça fait 5 fois chacun en moyenne. Et à la réflexion, je n’exagère même pas !

Allez hop, on stoppe les embrassades, c’est pas tout, mais j’ai faim et soif, et la bonne humeur de cette populace fraichement débarquée me contamine.

Je vous passe les blagues salaces, les chansons cochonnes, les anecdotes entendues au moins 1 000 fois – et à raison de 20 personnes, comptez vous-même la moyenne- mais toujours très drôles, les verres cassés…
Je vous passe le nombre de fois ou Thorkan s’est levé pour aller chercher des bouteilles. On nous aurait surnommé les « entonnoirs » ce soir, ça ne m’aurait pas étonnée.
Quelle fête géniale ! Mais je ne dis pas cela uniquement à cause de l’alcool hein^^

Bon c’est pas tout, mais il est 4h du mat’. Certains resteront chez nous pour coucher, d’autres n’habitent pas très loin et ne risquent rien, selon notre jugement *très* avisé à cet instant précis. Mais nous avons eu de la chance, il n’est effectivement rien arrivé. Les plus ivres ont couché dans le salon et sont repartis au réveil… C'est-à-dire… en fin d’après midi suivante quoi.

Moi je me lève un peu plus tôt, et entreprends de ranger la maison. Par Eniripsa, toutes ces bouteilles vides, et tous ces cartons de nourriture, de diou, ah ouai quand même…Héhé !!

Mais ce fut super sympa, finalement, ça m’aura fait oublier qu’aujourd’hui j’ai…

Mince, 30 ans !

Cette pensée me fait courir plus que de raison vers un miroir.
De face, de profil, de dos… Bon en effet rien n’a changé. Peut-être bien un cheveu de couleur bizarre là non ? Ah heu… je n’ai rien dis, il a plus la couleur de la sauce renversée que la couleur blanche…

Après une bonne douche qui me remet les idées en place, je finis de ranger la maison. Le reste des dormeurs se lèvent, et nos amis prennent congés. C’était super, ils reviendront !
Enfin… si on les réinvite gniark gniark…
Mais ouiiiiiiii, on les réinvitera, et volontiers même.

Thorkan me regarde en souriant, les traits cernés de fatigue. Il m’enlace et me flatte d’un « tu es magnifique, même à 30 ans » et affiche un sourire moqueur. Au moins, il m’aime encore^^. Nous sommes dans la cuisine et toujours enlacés. Nos yeux se croisent et il me sourit.

Et là j’ai eu le droit à une tirade dont je me souviendrai toute ma vie.

Il n’a pas fêté que mes 30 ans hier soir.

Il a fêté le fait d’être en vie.

J’étais un peu étonnée d’entendre cela, car oui, bien entendu, nous avons la chance d’être en vie, il aurait pu nous arriver n’importe quoi, mais je trouve étonnant de le fêter, même si on devrait d’ailleurs ! Mais de là à y penser…

Mais lui y avait pensé, et pour une bonne raison : il est malade.

Il ne m’en a jamais rien dit, pour ne pas m’inquiéter. Mais heureusement, ce n’est pas une maladie incurable, seulement nos prochains mois risquent d’être assez pénibles. Nous allons en passer des heures au Temple des urgentistes…

Après le choc et l’effondrement de la nouvelle et de la brutalité avec laquelle il m’avait annoncé les choses, je me ressaisis. Nous en parlons beaucoup, je veux comprendre de quoi il souffre. Et nous ferons face… A deux. Il ne restera pas seul une minute, à ça non je vous le jure… Surtout pas dans ces moments là.

Et effectivement, nous faisons face.

Son état est stable, les docteurs se montrent rassurant, car s’il avait du arriver quelque chose, son état se serait empiré.
C’est le principal.
Après tant pis pour les allers –retours, les projets remis…on verra ça quand tout ira mieux.
Tiens d’ailleurs à propos de projet, je profite de son état de faiblesse pour sournoisement lui reparler d’enfants. Pas très sympa, je lui accorde^^ Mais pour une fois, il ne dit pas non. Il me laisse même entrevoir un espoir, quand tout cela sera fini.

Il doit se faire opérer. Tout se passe plutôt bien, il passe 2 semaines en observation.

Après ce laps de temps, nous rentrons à la maison.
Il est faible, très fatigué, mais c’est normal nous a t-on dit.
Une semaine, 2 semaines, 3 semaines…
Il est toujours aussi fatigué, mais c’est normal parait-il. Quand même, je trouve cela un peu bizarre, tout ce temps de convalescence. Mais bon les médecins connaissent leur boulot, moi je n’entends rien à la médecine.

Que j’ai hâte qu’il se remette sur pieds, je n’ai pas oublié la «promesse » !

4eme semaine : il est de plus en plus fatigué. Nous retournons à l’hôpital, mais les médecins ne trouvent rien d’anormal. Il en a passé pourtant des batteries d’analyses. Je leur fais confiance, mais je suis à moitié rassurée.

L’autre moitié, elle, a vraiment la trouille.

5eme semaine : il va de plus en plus mal. Cette fois nous n’allons pas à l’hôpital, car « rien » ne s’est vraiment passé, il n’a pas perdu connaissance, n’a pas mal. Mais je le trouve tellement pâle et maigre que je refais venir un médecin. Ca ne servira peut-être à rien, mais ça me rassure.

Je m’occupe les mains avec de la vaisselle à faire, surtout pour m’occuper l’esprit. Nous attendons le médecin.

Thorkan dort, tant mieux, je préfère qu’il se repose. Il est long ce médecin.

Ah, non, ça y est, un grattement à la porte, puis un bruit de coup.

J’arrive, j’arrive, j’ai les mains dans le liquide vaisselle !!!

Mais le médecin m’a devancée.

La porte s’ouvre.

Elle est là.

La même, entourée de son halot de lumière.

Blanche, maigre, immobile, la main tendue. Non vers moi, mais vers l’arrière du salon.
Je ne resse
ns rien. Mais absolument rien. Rien, rien, rien. Ni peur, ni panique, ni tristesse, ni choc. Non rien, rien, rien…Vraiment rien.

Je me tourne lentement, Thorkhan est debout derrière moi, le regard vide.

Il avance vers la main tendue.

Alors la NON !!!!!!!!!!!!

Je n’ai rien pu faire à 9 ans, mais cette fois, ce serait différent !!
Je ne LA laisserai pas me prendre Thorkhan. Et si je n’ai pas eu la force de résister il y a 21 ans, cette fois, je l’aurais, car j’ai déjà vécu cela, je sais comment réagir, je ne subis plus l’effet de surprise…

Je fonce sur la porte, et à mon grand soulagement, je ne suis pas paralysée cette fois.
Au contraire, j’ai l’impression de bouger avec une rapidité et une aisance, une rage même hors du commun.

Je le savais, j’ai suffisamment de force pour lutter !!

Je cours à toute vitesse, je vais l’avoir, la foutre dehors, la pousser de toutes mes forces… Oui je me sens forte, résistante, pour Thorkhan, pour moi, pour tout…

Je cours, j’accélère.

Toute magique que soit cette forme, ou disons « extra-ordinaire » dans le sens propre du terme, elle n’en est pas moins visiblement matérielle. Elle peut bruler, elle peut s’écrouler, elle peut succomber sous le choc d’un coup non ? Oui un coup, et tant pis si je la blesse mortellement cette forme, fallait pas venir nous chercher, nous n’avons rien demandé nous !

Je cours toujours, de plus en plus vite, la haine au ventre, une détermination que je n’avais jamais ressentie.

Je cours maintenant au maximum de mes possibilités. Oui, cette fois, je gagnerai !

Et je réalise…

Que cela fait des minutes entières que je cours vers la porte, alors que je suis à côté.

Cela fait des minutes que je cours….sur place

Le halo s’intensifie

Thorkhan franchit le seuil, sa main entrelaçant celle de la forme.

Le halo de lumière disparait brutalement, la porte se referme.

Je suis seule…

Le saviez vous?

Professeur Tititienne vous propose un rapide cours de géléalogie sur deux grands personnages de notre monde.

Oto Mustam:


Eh oui, le général de l'armé brâkmarienne a aussi une famille. Il y a d'abord son père, Ixa Mustam qui erre actuellement en fantôme, maudit pour des siècles et des siècles. Les relations entre le général brâkmarien et celui-ci étaient un peu tendues et la dispartion du père est encore un mystère. Ensuite, son fils: Puja Mustam, qui veut devenir comme son papounet. Faut pas le dire, mais Oto est très protecteur et aime beaucoup son enfant. Nous vous conseillons donc de ne pas trop aller le titiller, car a la moindre plainte du petit, votre tête risque de sauter! La mère et la femme du général sont quant à elles inconnues a ce jour, et Oto a refusé catégoriquement de nous donner le moindre indice. Nous avons préféré ne pas insister... Cacherait-il un amour interdit?


Crocabulia:


La ténébreuse et très dangereuse Crocabulia fut un jour séduite par le dragon noir Grougalorasalar (ou serait ce l'inverse?). De cette union naquit le non moins célèbre et dangereux Crocoburio. Dès qu'il fut en age de se battre, afin deprouver sa supériorité, par jalousie et par ambition, celui-ci tua tous les Crocodailles mâles et s'accoupla avec toutes les femelles. Quelle exploit! Cette expérience donna naissance à des Crocodailles plus intelligents, pouvant manier des armes et des boucliers: les Chefs Crocodailles.


Les Krokilles Kikrokent!

Les belles recluses sortent de leur sanctuaire

Après l’apparition des monstres mythiques, voilà que les Dragueuses, ces belles femelles Dragoeufs au teint pâle, sortent du sanctuaire et se faufilent auprès des autres Dragoeufs. De plus, elle ne portent plus leurs coiffes. Mais cela pourrait causer d’importants dommages à leur peau qui n’est pas habituée au soleil! Mais bon, ce n’est pas le sujet de cet article. Auraient-elles été séduites par Grozilla ? Pour la cause, je suis allé en interviewer une.

Moi qui m’attendais à l’entendre parler comme une Bworkette, je fus assez surpris.

Tititienne : Bonjour, belle demoiselle. Tout d’abord, comment allez-vous?
Dragueuse : Je vais bien, merci. Et vous ?
Tititienne : Tout comme vous, je vais bien.

Cependant, elle me déçut assez vite.

Tititienne : J’aimerais savoir, pourquoi sortez-vous du Sanctuaire?
Dragueuse : GROZIIIIIII! Vous n'auriez pas vu Grozilla? Il parait qu'on l'aurait vu dans les parages. Je veux être la première à le séduire!

Tititienne: La première? vous êtes donc plusieurs à le chercher?
Dragueuse: Bien sûr! Mais les autres n'ont aucune chance de le séduire, j'ai mon arme secrète!
Tititienne: Ah? Et peut on en savoir plus?
Dragueuse : Bien sûr! Mais pas ici... Que diriez-vous de venir dans le sanctuaire avec moi, ce soir?
La dragueuse se rapproche dangereusement de moi...
Drageuse : Je vous montrerai ça de près! J'ai préparé un bon rôti de Iop, et vous semblez avoir deux belles petites cuisses pour agrémenter tout ça! Aucune autre ne cuisine aussi bien que moi! Si avec ça Grozilla ne craque pas, je mange ma coquille!
Tititienne: ... Heu... Non merci, désolé, je dois filer, j'ai une autre interview sur le feu, on m'attend d'urgence!

 

Quelque chose se prépare chez les Dragoeufs. Peut-être sont-ils en train de nous mijoter quelque chose pour Nowel. Ou bien un Grozminator ! J’étudierai la presqu'île et ses habitants pendant les prochaines semaines et vous tiendrai au courant. Surveillez bien la région, et attention aux émeutes de dragueuses si Grozilla fait une apparition en public!

Breakin' new! Dernière minute!

Alors que les Dragueuses ont retrouvé leur chapeau et commencent à réintégrer le Sanctuaire, des Krokilles font leur apparition dans ledit Sanctuaire et sur la presqu'île. Une chose est sûre, c'estque ces Coquilles Explosives gigantesque (mais beaucoup moins imposantes que celles que j'ai vu auparavant), sont liées à deux des fils de la dragonne Crocabulia, j'ai nommé Grozilla et Grasmera. Certains vont même jusqu'à dire que ce sont leur progéniture. Cependant, les deux dragons légendaires restent introuvables. Le bon roi Allister promet une récompense à tout ceux qui participeront aux recherches.

Pour en savoir plus:
http://www.dofus.com/fr/mmorpg/grozillavsgrasmera

On est pas à une défaite près

Catcheur est là pour un bref retour, avec une nouvelle parodie que Copaingato s'est empressé de mettre en musique. Katty a bien tenté de s'incruster dans la chanson, mais heureusement pour vous, nous avons réussi à la bâillonner à temps...

lundi 16 novembre 2009

Edition du 15 Novamaire 639

Edito

Quel malheur! Cette années nous ne pourrons pas aller faire la queue devant les donjon de l'ile de Nowel, ni cueillir nos cadeaux! Mais rassurez vous, quelques chose me dit (ou une petite voix dans l'oreillette) que nous seront tout de même gâtés! Nous n'y sommes pas encores, mais même si l'accès à l'île sera fermé, on commence déjà à sentir l'esprit des fêtes arriver. Un petit conseil pour faire des économies, faites comme moi: Gardez les cadeaux pourris, et ne les ouvrez pas! Ainsi vous pourrez les réoffrir à vos "amis" qui seront ravis de repartir avec! Merveilleux non?

Bon, trève de balivernes, et avant de vous annoncer le programme, j'attire votre attention sur quelques confrères qui n'en sont qu'à leurs débuts, mais a qui nous souhaitons du courrage et plein de succès!


Bonne Lecture

Katty

Au programme cette semaine:

Us et Coutumes: Les Cras

Puisque les ultimes divinités de notre monde, non pas les divinités du Panthéon mais leurs créateurs en personne, se sont penchées récemment sur les aptitudes des disciples de la belle Crâ, étudions, nous aussi, ces aventuriers couramment nommés « les bonviseurs ».

Les crâs : les conflits idéologiques

De l’enfance à l’âge adulte : le tronc commun

De leur naissance à l’âge de 17 ans, les disciples de Crâ sont élevés comme tout enfant et suivent la même éducation. De nombreux cours leur sont dispensés : le maniement des flèches bien entendu, qui représente en volume d’heures la moitié du tronc commun, celui des arcs et des dagues, ainsi que l’histoire du monde. De fréquents entrainements développent leurs aptitudes physiques, leur agilité, leur maitrise du feu et leur faculté à combattre à distance.

C’est à 17 ans que les jeunes sont considérés comme suffisamment aguerris pour passer la fameuse Épreuve, celle qui conditionne le reste de leur existence.

L'Épreuve

En quoi cela consiste-t-il ?

Il faut retracer en quelques mots les origines de l’Épreuve.

Parmi les disciples de la Déesse, 2 courants s’affrontent depuis des générations : les crâs considérés comme « beaux », intégrés au clan des Crân’heures, et les autres, autrement appelés « laids », regroupés également dans un clan, les Crâ Pas Huteurs pour tenter de faire face à la domination des « beaux ».

Les Crân’heures, très élitistes, ont toujours vu la beauté comme l’un des premiers attributs de la déesse Crâ. En revanche, les Crâ Pas Huteurs, peu soucieux de leur physique, ont développé leurs aptitudes à l’archerie et à l’agilité. Il ne leur restait que ça…


Le meilleur ami des Crân’heures

Comment ce clivage est-il né ?

Des centaines d’études réalisées sur les « laids » ont réussi à mettre un point commun en exergue : chacun a, au sein de sa famille, un aïeul –aussi éloigné soit-il- accusé d’avoir commis une faute envers l’Ordre du temple, ou envers la Déesse elle-même. Ainsi la laideur serait une sorte d’expiation des fautes des parents. Plus la faute est lourde, plus la laideur s’étend sur des générations. Il est donc très difficile à priori de changer de clan, à moins d’être touché par la générosité de Crâ elle-même et d’engendrer un enfant tellement magnifique qu’il serait admis d’office chez les Crân’heures.

Le passage de l'Épreuve

Et déjà à ce stade intervient le clivage entre les clans. Honneur est fait aux « beaux » de passer l’Épreuve en premier. Cette épreuve est simple : un « laid » est attaché à un arbre, un tofu agité sur la tête. L’Épreuve consiste pour le « beau » à tuer le tofu en moins de 3 flèches, en évitant si possible son confrère « laid ». Les statistiques font état d’un taux de survie des « laids » de 67%. Les 33% de ’pertes’ sont considérés comme un bienfait pour la communauté, car il est inenvisageable que les « laids » soient supérieurs en nombre à leurs rivaux « beaux ».

Une fois ce rituel accompli par les « beaux », c’est au tour des « laids » de s’affranchir de leur enfance. L’Épreuve est similaire, sauf qu’à l’arbre est attaché un dopeul Crâ, tofu juché en guise de chapeau. Le taux de survie des « beaux » est donc, vous l’aurez compris, d’environ 99%. Le 1% manquant est dû aux violents éclats de rire lorsqu’un « laid » vise à côté de sa cible.

La bataille de Crâtère Low

Les 2 courants du culte se sont violemment opposés lors de la célèbre bataille de Crâtère Low. Cette bataille a renforcé l’hégémonie des Crân’heures qui brillèrent par leur intelligence. En effet, les Crâ Pas Huteurs, ne passant pas de longues heures à s’admirer devant un miroir, ont très vite parfaitement maitrisé toutes les techniques du combat, au contraire de leurs homologues coquets. Malgré le taux de pertes à l’Épreuve, les « laids » sont nombreux, courageux, et redoutables à l’arc.

Inquiets, les Crân’heures ont alors trouvé une astuce imparable : ils ont engagé leurs femmes dans la guerre et les ont revêtues d’un costume laissant entrevoir leurs plus beaux atouts. Chaque fois qu’elles bandaient leurs arcs, les hauts se soulevaient légèrement, faisant d’innombrables victimes parmi les Crâ Pas Huteurs, qui s’étouffaient alors dans leur propre bave. Ce costume fut tellement décisif dans la bataille, qu’il est entré dans la légende des tribus, et est toujours porté par les craettes à l’heure actuelle, leur permettant d’avoir un ascendant non négligeable sur leurs collègues masculins.

Voilà le petit geste qui a causé la défaite des Crâ Pas Huteurs lors de la bataille de Cratère Low. Remarquez le coude gauche, armant une flèche, soulevant totalement le petit haut de la craette.

Le général Crâ Kotte, de la tribu Crân’heures, à l’origine de cette idée ingénieuse, fut largement honoré par ses pairs. C’est de lui qu’est née la très célèbre phrase : « l’avenir appartient à ceux qui lèvent le haut ».

Voilà dorénavant vous savez tout sur les conflits claniques crâs. Et si vous voyez un « laid », ayez pitié, ne vous moquez pas, le poids de l’expiation est déjà bien difficile à porter.


Par Calliban et Jean-Reveu

Les proverbes

A bonne flèche, bon crâ
Ce n’est pas à son arc qu’on reconnaît un bon crâ
La flèche ne devient flèche que lorsqu’elle a été décochée
Combat rapproché, crâ annihilé
A crâ vaillant rien d’impossible
Adresse passe force
Crâ vise loin, une flèche en ton sein
La beauté ne se mange pas en salade
Rien ne sert de s’admirer, il faut viser à point
Pas de pitié pour le crâ sent (contraction du fameux « pas de pitié pour le crâ qui sent »)
Qui voit le crâ tire un coup
Il n’y a rien de pire pour un Crân’heure qu’un crâ dingue
Vous vous sentez visé ? C’est normal
Si vous chercher un crâ, suivez les flèches
Quand le crâ bande, c’est la débandade

Miss Novamaire: Natakina

Et oui, ce n'est pas parce qu'elle se balade en bikini qu'il faut la prendre à la légère... Natakina est une mercenaire (et gradée en plus!) sans foi ni loi, si ce n'est celle des kamas. Allez savoir pourquoi Brumaire l'a choisie...


Age: 19
Taille: 176cm
Salaire: [censuré]
Vraie couleur de cheveux: et bien si, c'est vert naturellement...
Aime: les kamas, la bonne bouffe (elle a lancé le restaurant de la cantoche)
N'aime pas: la niaiserie, les préliminaires

La loterie des Clés

Nous avons encore des clés Dofus 2.0 à vous faire gagner!

Les énigmes étant un peu trop tortueuses pour avoir des gagnants, et ne souhaitant pas garder ces clés au fond de notre coffre, cette fois ci nous irons au plus simple. Deux clés vont être mises en jeu ici même lors d'un tirage au sort qui aura lieu mardi 17 Novamaire à la Cantoche (21h - taverne d'Amakna).

Pour participer à ce tirage au sort, rien de plus simple, il suffit d'inscrire votre nom dans les commentaires de cet article avant mardi soir 21h. Le soir de la Cantoche, nous tirerons au sort 2 des noms, et les clés leur seront attribuées soit directement à la taverne, soit par message privé sur le forum (dans ce cas, merci de vous inscrire, sinon nous ne pourront vous communiquer votre lot). Voila, bonne chance à tous!

La Porte

Voici le début d'une trilogie, car c'est bien connu, tout est mieux par lot de 3! Jean Reveu vous sert une histoire digne d'Halouine.

Chapitre 1

J’ai 9 ans.

Je vis chez mes parents que j’adore. Je suis fille unique, choyée mais pas gâtée. Nous habitons une petite maisonnette, coquettement meublée, entourée d’un jardin dont je prends minutieusement soin, ce qui me vaut de tâcher ou déchirer tous mes vêtements à une allure folle.

J’allais au Temple apprendre mes leçons, mais n’étais pas particulièrement assidue aux cours dispensés. Je passais mes heures assises, ou plutôt emprisonnée, à imaginer des histoires, à voyager… je laissais mon esprit vagabonder sans aucune pudeur. Bien entendu, les punitions pleuvaient, mais qu’importe, j’avais passé une bonne journée.

Rien ne peut nous arriver.
Mes parents sont jeunes et en bonne santé. Nous ne sommes ni riches ni pauvres, et mon père, engagé dans la milice, est quasi certain de ne pas perdre son emploi.

Pourtant je sens mes parents soucieux depuis quelques temps. Ils s’agitent, envoient des messages un peu partout, mais à qui, je ne le sais pas. Ils me parlent de mon avenir, m’instruisent sur les questions d’argent – faire attention, économiser, ne pas faire confiance à n’importe qui-. Mais même si cela peut paraitre tout à fait normal, je trouve leur insistance oppressante. J’ai l’impression qu’ils « règlent » des affaires… comme si l’on devait partir…

Je n’ai que 9 ans, mais ces choses là, je les ressens. J’ai tellement l’habitude que mon monde tourne sans heurts, qu’à la moindre accroche, je m’imagine tout un tas de choses catastrophiques.

Il faut vraiment que j’en ai le cœur net. Je suis pressée de savoir à quoi est due toute cette agitation. L’hypothèse d’un déménagement me fait peur, je ne veux pas perdre mes amis, ni ma petite maison que j’aime tant, ni mon petit jardin chéri.
Lorsque je leur pose la question, mes parents sont visiblement surpris. Les adultes ont souvent tendance à penser que les enfants ne ressentent rien, alors que c’est tout le contraire. Notre esprit se focalise sur la moindre ombre pouvant altérer une vie faite de bonheur et d’amour.

Après la surprise vient l’explication. Je suis visiblement assez grande pour comprendre, et quoiqu’il en soit il faut me préparer.

Nous partons en effet.

Loin, oui, probablement. Reviendrons-nous ici ? Moi peut-être, mes parents non, et c’était une chose apparemment acquise. Il y avait –il une raison particulière à ce déménagement ? Là par contre, rien, silence... pas de réponse... Je ne sais pas si c’est mon père ou ma mère qui avait murmuré un « c’est comme ça, on n’y peut rien ».

Bon, puisqu’apparemment les pleurs, cris, négociations sont impossibles, je ferai mes adieux à mes amis et je suivrai mes parents dans une nouvelle vie…
Mince, je n’aurais même pas une petite boîte de bonbons pour me consoler pour la peine ! Pourtant, d’habitude mes pleurs fonctionnaient, et d’ailleurs mes dents cariées ne me remerciaient pas.

Tant pis, je ne dois pas être la seule à le vivre après tout… Un déménagement, ce n’est pas si grave au fond. Et puis des amis, on s’en fait partout non ?

Quelques jours plus tard mes parents emballent les affaires. Je les aide, et nous transformons d’ailleurs cela en jeu. Le but : jeter un maximum de choses inutiles. Je balance tout à la poubelle ou au feu, et cela m’amuse beaucoup ! Finalement, tout ne va pas si mal.

Voila c’est le grand soir.

Je sens mes parents particulièrement… tendus ? Non, tristes. Oui c’est ça, tristes.
Mon père, pourtant vigoureux, se déplace lentement, tête inclinée, les yeux cernés. Ma mère pleure à chaudes larmes. Je sens que c’est à mon tour de les consoler cette fois, car pour moi, ce déménagement est devenu une curiosité…
Je suis excitée à l’idée de connaitre ma future maison, mon nouveau mode de vie. Alors je prends mes parents dans mes bras et les rassure : « on va être heureux dans notre nouvelle maison, elle sera super, et moi j’aurai des nouveaux amis, je n’ai plus peur ! ». Ma mère me regarde, me sourit tristement, me prend dans ses bras, et me répond : « non il ne faut pas avoir peur. C’est comme ça, on y peut rien, la vie continue… ».
Bizarre ces adultes qui pleurent, alors qu’eux même m’ont convaincue que tout finirait par redevenir presque comme avant.

Après le repas, nous nous asseyons.
Curieux détail, on devrait s’agiter, courir partout, emballer les dernières affaires.
Mais non, nous nous asseyons et attendons… les déménageurs ?

Un grattement à la porte.

Puis un bruit sourd, suivi à nouveau d’un grattement.

Ma mère hoquette, mon père tend ses muscles, comme s’il tendait un arc prêt à décocher une flèche.
Les déménageurs arrivent, ça y est ! Moi je suis muette d’excitation, les yeux écarquillés vers la porte.

La porte s’ouvre.

Un halo de lumière se forme et m’éblouie totalement.

Je frotte mes yeux, mais continue à regarder en direction du bruit. Au fur et à mesure que mes yeux s’accoutument à cette soudaine clarté, j’entrevois une forme blanche, encapuchonnée. Cette forme est plutôt grande, très grande même, immobile.

Elle reste sur le pas de la porte.

Elle tend le bras vers nous.

Je commence à la distinguer. Bizarre, on dirait un homme tout maigre. Ah dit donc oui, à bien regarder, quelle maigreur ! Peut-être n’a-t-il plus sa mère pour lui faire le fameux steack de dragodinde à sauce grasse. Bon et c’est ça qui va nous aider à déménager ? Et pourquoi cet accoutrement ? Ben c’est pas gagné en tout cas ! Là je suis un peu déçue quand même.

Mes parents se lèvent alors. Je fais de même. Me mère me regarde, éclate en sanglots et me murmure des mots que je ne comprends pas. Elle pleurait si fort, que ses phrases devenaient inaudibles. Bah maman, allez, certes nous quittons la maison, mais je viens de t’expliquer que ce n’est pas si grave !
Mon père s’approche de moi et m’embrasse tendrement. Ce fut un peu différent pour lui, je saisis une phrase : « ta tante va arriver ». C’est tout. Hihi ma tante, elle est costaud comme un homme, pas étonnant qu’il ait fait appel sa force.

Ils se dirigent vers la forme. Je fais de même.

Ils arrivent à la hauteur de la forme.

Elle tend une main vers moi pour m’arrêter. Bizarre, je me sens figée. Oui tiens, je n’arrive plus à bouger. Mais … Hé ho, je n’arrive plus à parler non plus !!

Papa, maman, que se passe t-il, je ne peux plus rien faire !!

Mes parents me regardent, et cette fois un sentiment de terreur glace mon sang… je suffoque.. Papa, maman, qu’il y a-t-il ? C’est quoi cette forme ?

Elle attrape leur main…

Je veux bouger, vous m’entendez ! Laissez –moi bouger ! Hé on pourrait me répondre ou faire quelque chose là ?

Le halo de lumière s’intensifie.

Aie, fermer mes yeux, ça fait mal ! Mais je ne peux pas les fermer, je suis paralysée. Zut, que ça cesse cette comédie, j’en ai assez ! Si nous devons déménager, faisons-le et finissons-en…

Mes parents tournent la tête vers moi et me murmurent quelque chose que je ne distingue pas.

Quoi ? Qu’est-ce que vous dites, je ne comprends rien !

Le halo de lumière disparait brutalement, la porte se referme violemment.

Ah ! Tiens je peux bouger maintenant, ouf !!

Hé ben, quel merdier ! Maman, c’était qui ce type maigre au fait ?

Pas de réponse.

Je regarde autour de moi.

Je suis seule…

lundi 9 novembre 2009

Edition du 8 Novamaire 639

Edito

Xelor nous a joué un mauvais tour! L'édition était là, j'vous le jure m'sieur le juge! Oui bon j'avoue, on est a la bourre, Xelor n'y est pour rien... Puisqu'en ce moment nous accueillons chaque semaine un nouveau, celle ci ne fais pas exception, et c'est Jean-Revien (alias Toaka) qui intègre la famille du Maimag avec 2 articles. Ce reporter n'en est pas à sa première expérience, et je vous invite à lire ce précédent numéro de son journal pour comprendre a quel point il est doué! [pdf téléchargeable]

Bonne lecture!

Katty

Au programme cette semaine:

Soirée Cantoche du 3 Novamaire

La Cantoche, c’est bon et c'est pas du cinoche !

Encore heureux qu’on ne nous demande pas de cuisiner pour tout ce petit monde ! La Cantoche a reçu une quarantaine de personnes hier soir, ce fut un vrai succès !

Les ingrédients qui ont permis la réussite de cette soirée ? Un menu de charme : Une Katty, toujours aussi séduisante, un Comte d’Ottière, majestueux, et une foule impatiente d’en découdre avec le jeu proposé : le « Mulou-Garou ».

Succès incontestable, ce jeu a fait fureur à la taverne hier soir. Peut-être que vous, chers lecteurs, ne connaissez pas exactement le principe de ce jeu. Suivez notre recette, vous n’allez pas être déçus !

Commençons par dévoiler le principe général. Un groupe de mulou-garous mord sauvagement chaque nuit un villageois sans se faire démasquer. Dès le lendemain et pour leur défense, les villageois se réunissent en conseil municipal et désignent un coupable, dont la gorge sera tranchée sur le champ.

Meurtres dans l’ombre ? Villageois assoiffés de vengeance ? Sorcières et voyantes œuvrant en secret ? Laissez-vous guider par les saveurs de ce jeu, et dégustez-en les quelques règles forts simples.

Le principe du jeu

Prenez un petit groupe de joueurs, et désignez parmi eux des mulou-garous. Adaptez le nombre de mulous au groupe de joueurs. A titre d’exemple, 4 mulous ont été désignés sur 25 joueurs environ. Ces mulous devront se concerter et choisir chaque nuit une victime à démembrer. Ne vous attendez pas à des grognements sauvages, leur but est de rester discret et de faire un maximum de dégâts. Fourbes et enragés la nuit, ces bêtes vous apparaitront comme de parfais villageois le lendemain. Attention, peut-être que certains se cachent parmi vous…
Face aux mulous, saupoudrez le jeu d’un grand groupe de villageois. Chaque matin, réunis en conseil Municipal, ils découvriront la mort de l’un des leur et la vengerons, en désignant un présumé coupable, qu’ils tueront sur le champ. Sachez-le, il n’y aura aucune forme de procès, ne faite pas le malin ! Chaque habitant n’aura le droit qu’à un seul vote. Leur but : désigner les vrais coupables, protéger les innocents et faire en sorte que la paix revienne dans le village.

Aux villageois et loups s’ajoutent des personnages possédant des pouvoirs spéciaux, pour pimenter la partie. La sorcière disposera d’une potion de vie pour sauver l’un des villageois et d’une potion de mort, pour en tuer un autre. Faite lui du charme, aussi vieille et laide qu’elle puisse être : elle peut vous ressusciter ! Et toi sorcière, ne commet aucune erreur : tu n’as le droit qu’à une potion, et une seule !


La voyante aura la possibilité chaque soir de découvrir l’identité de l’un des joueurs. Démasquez-là, soyez attentifs à ses votes, elle a le nez fin pour débusquer les poils de mulous !

Hier soir, Comte d’Ottière fut le chef d’orchestre de la partie, désignant tour à tour les mulous, les villageois, engrangeant les votes, comptant les victimes. Ce fut un carnage au village, de nombreux innocents furent envoyés à l’échafaud ou croqués.

Depuis la paix au village est revenue…

Pour le moment…

Retrouvez donc un mardi sur deux les soirées Cantoche !! Rangez vos armes, faites tourner vos méninges, profitez de la meilleure bière brassée avec savoir-faire, et rejoignez-nous nombreux !

Par Jean-Reveu, rédacteur en chef du petit marcheur futé

La Grande Aventure

Journal d'une aventurière (pas tellement) comme les autres

Incarnam , partie 1 : à la conquête du nouveau monde

Ca y est !!! Youhouuuuuu!! Je suis enfin arrivée devant la statue de ma Déesse Eniripsa. Toujours aussi imposante, et belle, si je peux me permettre d’ajouter ce compliment sans la froisser.

Mais j’ai l’impression d’avoir manqué une formule de politesse. Je vais commencer par me présenter.

Je m’appelle Ludmillia, j’ai 21 ans, ce qui signifie que j’ai atteint l’âge de la majorité –ancienne coutume éniripsienne- , je viens d’arriver à Incarnam, et j’ai la tête remplie d’aventures et de rêves.

Ludmillia, c’est moi!


Tout ce que je porte est entassé dans mon vieux sac à dos : quelques maigres denrées, des gourdes remplies d’eau, de l’onguent pour soigner mes ailes que j’ai une fâcheuse tendance à déchirer, une peluche de dopeul –oui, et alors ?- et une fine tunique bleue, absolument inutile, mais dont je ne me sépare plus.

Et aujourd’hui tadammm c’est... mon premier jour à Incarnam !!. Je suis excitée comme.. heu comme rien d’ailleurs, je suis excitée tout court.

A moi l’aventure, à moi la conquête du monde, à moi la richesse, la connaissance, la vie de baroudeurs, à moi le tour du monde, à moi le…Enfin pour le moment je suis ici, en petite tunique et d’ailleurs j’ai un peu froid, sans chaussure ni rien.

Je suis accueillie par Ganymède, un espèce de…de… de… alors là pour être honnête, le truc devant moi est franchement indéfinissable, un espèce d’homme-oiseau ? Sans vouloir être vexante, ses habits sont quelque peu… démodés.


Z’avez déjà vu un...truc pareil?


Ceci étant il se montre charmant : Il m’accueille, et me raconte un tas de trucs dont je retiens peu de choses. D’après lui, j’ai acquis de nouvelles compétences et doit m’entrainer sur un épouvantail. Franchement, un épouvantail… ce n’est pas *exactement* ce dont j’avais rêvé en me proclamant aventurière… J’espère avoir d’autres choses plus spectaculaires à raconter à mes parents et amis.

Mais soit, je me mets à l’œuvre. Ganymède me regarde, je suis un peu stressée malgré tout et me sent bien gauche. Il m’apprend tout un tas de choses : me déplacer, frapper, et surtout utiliser de la magie.

Yeah!! Voila!! La magie, ça c'est chouette! Là je commence à ressembler à une aventurière ! Je suis tellement fière de réciter mes incantations correctement que j’en oublie de taper l’épouvantail. Ah oui, et il faut aussi gérer la problématique des placements : hop.. petit pas à gauche, hop petit pas à droite… Mais au bout de 3 pas, je me sens crevée et doit reprendre un peu mon souffle. Finalement ma capacité de déplacement est assez faible. Ma mère m’avait dit que ça changerait avec de bonnes chaussures…Et avec quelques kilos en moins ?

Venant à bout de l’épouvantail, et avec l’accord de mon instructeur, je poursuis ma route. Je tombe nez à nez avec un vieillard pantouflard, Lykhen m’a-t-il annoncé en guise de présentation, confortablement installé, voire même *vautré* sur son fauteuil, qui me regarde en ricanant.

« Encore d’la bleusaille hein ? »


Une dure vie de labeur pour certains...

ui, bon et alors ?… Tout le monde a eu 21 ans un jour et a fait ses premiers pas dans le monde…

Peut-être a-t-il eu pitié de ma mine déconfite car il m’a proposé une petite mission en échange de kamas, la monnaie locale parait –il. C’est toujours bon à prendre car je n’ai pas un sou en poche, et il va falloir me trouver un endroit où dormir ce soir.

Derrière Lykhen, on peut apercevoir une ville de trèèèèèèès haut et de trèèèès loin. Le vieux suit mon regard et me présente Astrub, ville des mercenaires et crieurs en tout genre. Vu d’ici, cette ville a l’air magnifique. J’ai hâte d’y être !!!

J’ai pris congés, parce que bon, cet homme est charmant, mais son odeur de formol... Voila quoi. En plus j'ai la sensation désagréable qu'il me lance des petits clins d'oeil de temps à autres... Je ne ferai pas de commentaires sur ce que j'en pense. Vieux rabougri...

J'ai donc repris mon chemin. Si vous saviez le nombre de gens que j’ai pu rencontrer ! Impressionnant, c’est peuplé ici!. Mais ce qu’il y a de remarquable est l’aide dont ils ont tous cruellement besoin. Je me sentais aventurière, mais pas généreuse – voire bonne poire- au point d’offrir mon aide à tout le monde ! Bon ceci étant, reconnaissons la générosité des habitants : ils me filent tous une petite pièce, voir une nouvelle tenue. Néanmoins, je n’ai pas chaumé, loin s’en faut . En effet j’ai du : faire un trafic pas possible pour une histoire de recette de crêpes, tondre des bouftous, faire le tour des portes dimensionnelles appelées zaap, porter des outils, couper du bois, faucher du blé… Et même parler à un piou bleu…


Voila les gros bras qui m’ont filé plein de boulot...Z’auraient pu le faire eux-mêmes, ils sont plus costauds que moi!

Je n’en peux plus. Je suis épuisée, j’en ai plein le dos et les jambes. J’ai malgré tout réussi à gagner une petite bourse de kamas, qui vont me permettre de passer une nuit à l’auberge et de prendre un repas chaud.


La tronche du tavernier… et la tronche de la taverne… un endroit rempli de sousouris je parie, mais je n’ai pas le choix. En espérant qu’il n’y ait pas une bande de soulards qui braillent toute la nuit.


C’est vraiment parce que je n’avais pas le choix...Avez-vous remarqué à quel point ça sent le rat ici?


En attendant, moi je me couche, je vous raconterai la suite un peu plus tard. A bientôt

Ludmillia

Quoi d'neuf Loc?

Be afraid. Be very afraid.

Ça y est, le casque de Boufbowl officiel est disponible et... il est moche. Si vous avez 50 unités de frêne et 30 de noyer ainsi qu'un cuir et une laine de Bouftou Royal à perdre, adressez-vous à un tailleur pour qu'il vous le confectionne.



Ce couvre-chef de niveau 30 donne quelques points de résistances aux attaques terre et neutre, sans doute pour vous protéger des cailloux que ne manqueront pas de vous jeter les passants en vous voyant. Les plus au courant d'entre vous auront certainement remarqué qu'il s'agit d'une réplique du Chapeau de Beneji appartenant à la panoplie des Bouftons Rouges, une référence aux épisodes de Wakfu dans lesquels les héros participent à un match de Boufbowl.


Le trésor des mineurs

Passons à présent à quelque chose de plus intéressant. En [-20, -34], un nouveau PNJ appelé Baramine a fait son apparition. Elle vous raconte que c'est ici que vit son père Krtek, devenu très dangereux depuis la mort de sa femme et bloquant malheureusement l'accès à une formidable mine. Si vous avez sur vous 6666 kamas ainsi qu'une Pioche du Mineur, elle vous laissera entrer (mais sans vous les prendre). Mais avant d'affronter Krtek, il vous faudra vous frotter à quelques monstres des mines.



La première salle n'a qu'un seul emplacement de départ. Si vous espériez ramener une mule mineuse de bas niveau inapte au combat, c'est donc raté puisqu'il faut entre autres faire face à 4 mineurs sombres. Veillez donc à venir avec une équipe à peu près homogène pour ne laisser personne sur le carreau dès le début.

La deuxième salle n'a l'air de rien au début, avec ses Pious et ses Souris. On se rend quand même vite compte que les Pious ne rigolent pas.







Et comme tout Piou qui se respecte, le Pioussère est bien violent en CC.

C'est dans la troisième et dernière salle qu'on trouve Krtek, de niveau 400 environ.



A noter que nos aventuriers l'avaient déjà amoché sur cette image, au départ il avait plutôt dans les 7000 PDV. Ce charmant bonhomme invoque une bombe à vos pieds à chaque tour, et elle explose le tour suivant si elle est proche de vous. Comme elle n'a pas de PM, si vous ne pouvez pas la tuer directement, faites en sorte de l'éloigner car elle inflige des dégâts en zone (environ 300). Nous vous conseillons quand même de vous débarrasser de Krtek ou des bombes rapidement car leurs animations peuvent beaucoup vous faire laguer si elles se multiplient sur la map.



Krtek n'a pas d'attaque à distance à part une sorte d'empoisonnement, si vous faites en sorte qu'il n'arrive jamais à votre contact vous pouvez gagner. Là encore, attention à ses Boumbombes qui peuvent vous tacler. Voici un aperçu de ses dégâts (sachant qu'il repousse) :



Une fois le mineur vaincu, c'est une grande mine qui s'offre à vous. Sur 6 salles, nous avons compté les filons suivants :

  • 24 d'étain
  • 23 de bronze
  • 23 de fer
  • 18 de cuivre
  • 11 d'argent
  • 11 de kobalte
  • 9 de manganèse
  • 8 de bauxite
Attention, chaque salle contient un groupe de 2 mineurs sombres agressifs. Enfin, la sortie de la mine se trouve exactement là où vous êtes entrés. La note sur Krtek que vous avez droppée à la fin du combat contre lui ne vous donne à nouveau accès à ce mini-donjon et à la mine qui lui succède qu'après 24H.

Note : 2 mineurs vendent des Pioches, Chipo Atufe à l'intérieur de la mine en [9,-23] et Ralgout en [-1, 10]. Nous vous conseillons de vous adresser au second, situé juste en dessous du temple Sadida et à 2 pas du zaap de la forêt maléfique.

Grozilla et Grasmera de retour!

Du plus profond des souterrains dragoeufs, deux horribles guerriers dragoeufs ont refait surface. En effet, le 3 Novamaire vers midi, des chanceux ont pu voir et même affronter Grozilla et Grasmera, deux monstres condamnés à l’exil vu leur puissance. Serait-ce une mise à l'épreuve du mystérieux Brumaire?

«Grozilla et Grasmera qui se promènent sur la presqu'île des Dragoeufs... Qu'est-ce que ces bêtes pouvaient bien faire là-bas ?»


Un peu plus tard, ils ont disparus comme ils sont apparus. Malheureusement, j’arrivai trop tard pour pouvoir les voir. Cependant, je pus combattre une gigantesque Coquille Explosive qui n'étais en fait qu'une vulgaire Coquille Explosive, mais était tout de même beaucoup plus résistante [5 000 PDV] !





Nous vous conseillons de continuer de trainer dans le coin, au cas où les dragoeufs légendaires ou leurs coquilles mutantes tentent à nouveau des sorties.


Tititienne

dimanche 1 novembre 2009

Edition du 1er Novamaire 639

Edito

Joyeux Halouine! Cette semaine aura été riche en émotions. Entre les voleurs de citwouilles, les esprits frappeurs, les histoires qui font peur, et la mafia, vous avez le choix! Maimane clôt ce mois en beauté, et passe le relais à Brumaire qui lui aussi nous réserve bien des surprises! Je ne sais pas pour vous, mais moi je vais aller planquer le peu de bonbons qu'il nous reste à la rédac !

Bonne lecture, et bonnes frayeurs!

Katty

Au programme cette semaine:

Lucie-Latrouille Tour

Cette année, la tradition a encore été respectée. Et c'est Lucie-Latrouille qui lançait les hostilités

C'est la période d'Halouine ! Et qui dit Halouine dit forcément...CITWOUILLES!

Pour aborder cette nuit de terreur, du coté des landes de Sidimote, on s'organise... Les créatures de la nuit, menées pas Lucie font un plan pour envahir le monde.

C'est en effet à une in
vasion de Citwouilles tout droit sorties des recoins les plus sombres du monde des 12. Elles étaient en plus accompagnées de toute une ribambelle de chafers, esprits et autres fantômes destinés à semer la terreur partout où ils passaient...



Mais où sont-ils donc passés justement ? Je me suis renseignée et il s'avère que les Citwouilles semblent aussi utiliser les zaaps comme le commun des mortels ! Les créatures y ont donc semé la terreur en s'agglutinant aux aventuriers en laissant croire qu'elles sortaient de terre !

Il fallait être fou ou tout simplement trop faible pour les laisser faire... Même les fantômes de l'île de Grobe ont rejoint la fête !
Ces Citwouilles animées de sentiments belliqueux (qui pourrait leur en vouloir, elles ont passé une année à attendre et à ruminer leurs sombres pensées tout en voyant leurs camarades se faire découper en tranches pour servir de repas au habitants) ont donc terrifié la population à chaque endroit fréquenté.

Finalement, malgré leur énergie débordante, elles ont du se replier, voyant le soleil se lever... Avide de cris, elles n'ont pas dit leur dernier mot. Nul doute que nous les reverrons dans un an!

La Main fête Halouine!

La nuit du 26 octolliard, alors que la malédiction n’avait pas encore touché les pauvres petits tofus et bouftous, les villageois préparaient cette fête tant attendue par les petits amaknéens. Ils avaient récolté une quantité impressionnante de citwouillettes pour éclairer leurs maisons et pouvoir perpétuer la tradition d’halouine. Malheureusement, des voleurs connus dans tout le monde des douze se sont organisés pour voler toutes les citwouillettes au nom de la vilenie. En effet, ces malandrins ne supportaient pas qu’on puisse faire une fête du mal où tout le monde soit heureux. Ils décidèrent alors de subtiliser ces citwouillettes. Aussitôt, les mercenaires reçurent un contrat attesté de la cire de l’intendant Fallanster.

Celui-ci expliquait que si ces citwouillettes éclairantes n’étaient pas récupérées, les malfrats pourraient semer la terreur dans les rues d’Amakna. Sans compter tous ces enfants sans défense qui se promèneraient dans la pénombre totale. Les mercenaires devant un contrat si ambitieux firent appel à de nombreux aventuriers pour tenter de rattraper les voleurs. Comme ils étaient déjà connu de la milice bontarienne, la Main avait un grand nombre d’indications les concernant. Lemwow indiqua donc aux aventuriers tout ce qu’ils savaient sur les voleurs. Apparemment, Cherlook holmus avait déjà traité avec un des voleurs. Il examinait d’ailleurs la dernière scène de crime du susdit criminel. Cet enquêteur de pacotille n’était d’ailleurs pas très compétent et avait du se faire engager parce que son père était garde de la milice du château d’Amakna car le voleur se trouvait à l’étage de cette maison du port de madestram où il y a des marins qui chantent… Je m’éloigne veuillez m’excuser ^^" A l’étage de cette maison donc, le voleur promis aux aventuriers de leur rendre les citwouillettes s’ils trouvaient avec quel arme il avait assassiné sa dernière victime. Après tout, Cherlook holmus n’était peut-être pas si inutile que ça car il avait trouvé l’arme du crime et c’était un couteau. La crapule fut donc capturée et emmenée aux quartiers des mercenaires où Lemwow donna encore aux aventuriers des indications sommaires. Agrid, habitant de la milifutée, connaissait bien ce second malfaiteur, il se réfugiait d’ailleurs dans une maison proche de la scierie du fort connu bûcheron. Les aventuriers le reconnurent aussitôt.
Le criminel qui avait, contrairement aux autres, volé ces citwouillettes pour nourrir sa famille, proposa aux aventuriers que s'ils trouvaient l’âge de son fils, il leur rendrait ce qu’ils cherchaient. Il dit alors : "Mon fils et moi avons 36 ans à nous deux, j’ai 30 ans de plus que mon fils. Quel âge a-t-il ?"
Spoiler: 3 ans

Les apprentis mercenaires ayant trouvé la réponse, récupéré les citwouillettes et emmené le voleur aux quartier général de la main, Lemwow leur indiqua ceci :
Le troisième voleur était un Sram très habile dans le don de l’invisibilité. Celui-ci se cachait dans l’atelier des paysans de la plaines des scarafeuilles.

Quand les aventuriers le trouvèrent, il leur posa une énigme qui permettrait de récupérer les citwouillettes. Voici cette fameuse question : "Ce mot dessine aussi bien la danse d’une abeille qu’un chiffre fatigué… Rien qu’à l’entendre, mon esprit semble perdu dedans…"
Spoiler: l’infini

Comme ses deux confrères, le brigand fut conduit à Astrub. L’Ecaflip, chef de la Main, fit donc savoir aux pseudos mercenaires que la jeune Ely woullack avait été volée et que le voleur ne devait pas être loin. Il était effectivement dans une maison où se trouvaient de nombreuses horloges. C’était d’ailleurs un subtilisateur d’heures, …enfin un voleur de temps… un Xelor quoi !

Il leur soumit donc une énigme (pour pas changer…) :  "Je suis une seule fois dans une minute, deux fois dans une heure mais ne suis pas dans un jour"
Spoiler:

Et hop, direction la maison des mercenaire avec la canaille attachée par les mains et ballonnée pour éviter qu’elle ne s’échappe grâce à la magie. Le dernier voleur était situé près de l’antre du coffre au trésor. Il se cachait derrière un noble et grand érable qui était majestueux et qui imposait le respect et… qui fut coupé par un bûcheron sans pitié ><. M’enfin, ce voleur trouvé il ne posa pas de problèmes, ce vieil Enutrof ne demandait qu’une seule chose : retrouver une vie calme. Il se laissa donc conduire à Astrub sans mal et redit donc ses légumes lumineux. Toutes les citwouillettes récupérées, Lemwow annonça que le contrat précisait que les trois personnes qui auraient trouvé le plus de citwouillettes aurait droit à une récompense. Ce fut donc Ernesto qui en ramena trois qui reçu un parchemin très puissant permettant d’apprendre le sort nommé libération. Yindrel qui, elle, avait ramené trois citwouilettes aussi fut récompensée par un parchemin de sort flamiche et c’est donc Ainepont qui en ramenant quatres citwouillettes fut couvert d’or avec 200 000 kamas. Ils reçurent tous des lanceurs d’effets.
De gauche à droite : Yindrel, Ainepont, et Ernesto
La fête fut donc sauvée et les enfants d’Amakna ont donc put bien s’amuser le lendemain soir grâce aux mercenaires de "La main"
De gauche à droite : Wolf-gang, Lamort-sanglante, Panda-nate, Lemwow, Ottière. Et en guest star la larve de Panda-nate : copinegato, nommée spécialement pour l'occasion.

Happy Halouine!

Concours Dofus 2.0

Grâce à notre partenaire Ankadio et au Studio Ankama, nous avons toujours des clés beta test pour dofus 2.0 à vous faire gagner! Cette semaine, c'est 2 endroits que vous devrez découvrir au travers d'énigmes. Si vous pensez avoir trouvé, envoyez votre réponse en cliquant sur ce LIEN.

Enigme N°1: Le défi d'Ottière

La lune est loin, mais bien au dessus d'elle
Se trouve une contrée bien plus belle
L'aventurier prudent et malicieux
Saura sans doute trouver en ces lieux
Une statue de légende ailé
Un gardien dont l'œuf est introuvé.

Enigme N°2: Le défi de Tititienne
Du lieu où vous obtenez la créature la plus crétine d'Amakna, regardez l'île de Pandala.
Faites alors onze pas à reculons.
Arrivé, dans un rayon de deux mètres, cherchez les dalles.
Une fois trouvées, transportez-vous à l'endroit où on retrouve les même, même nombre et même couleur, mais disposées différament, dans un lieu similaire à celui que vous êtes.

Si vous avez reconnu l'un de ces deux endroits, dépêchez vous de foncer à la rédac' pour proposer votre réponse! (lien donné au dessus). Attention, nous ne donnons qu'une clé par personne.


Cette semaine, c'est Ernesto qui empoche une clé grâce à son conte d'Halouine. Bravo à toi Ernesto!

Texte d'Ernesto, illustré par Calibann Drablor


Ernesto, Eniripsa de taille moyenne, cheveux noir, peau claire, passait la plus grande partie de son temps à regarder des films en tout genres, ceux-ci allaient de « Il était une fois dans Bonta » ou bien « Pour une poignée de kamas » mais son préféré était tout de même « Krala Fiction ». Il n’avait aucune philosophie, n’a jamais été marié, vivait au jour le jour, il travaillait dans la bibliothèque du coin.
Quand il ne regardait pas de film, il allait chasser avec son ami Folamour, un iop plutôt niais aux premiers abords (pléonasme ?) mais qui avait le cœur sur la main et donnait des coups d’épées comme personne.

Folamour avait été chanteur il y a quelques années, dans un groupe du nom de « NTM » : Nique Ton Mouskito. C’était un groupe très revendicateur et violent, trop pour Folamour, il arrêta du jour au lendemain peu après leur premier album. Il trouvait la musique trop impersonnelle, lui ce qu’il voulait, c’était élever des bouftous sur une plaine à proximité de Bonta. Rêve qu’il réalisa il y a un an à peu près, la concrétisation de toute une vie de boulots d’esclave à répétition.

Le 31 Octolliard 639 était un jour redouté par grand nombre de personnes dans le monde des douze, à cause de tous ces contes d’horreur qui ont pu être racontés de génération en génération. Jamais rien ne se passa comme dans ces histoires, mais le monde appréhendait tout de même. Il avait peut-être raison...

- Tu crois à ces stupides histoires de fantômes et de mulou-garou d'halouine ?
Demanda Ernesto à son ami qui était venu l’aider à le réapprovisionner en viande de crocodaille.

- Bien sûr que non, ma mère m’a dit la vérité étant jeune déjà ; Que tout ceci avait été inventé, comme le papa nowël ou la petite souris grise.

- Ah ? Moi ma mère m’a fait croire longtemps à ce foutu père nowel, qui à chaque fois que je demandais une dragodinde électrique m’apportait seulement la peluche d’une dragodinde, ou une figurine… Et puis la souris, ma mère me faisait croire que si je perdais mes dents, elle venait me bouffer, du coup j’ai encore quelques unes de mes dents de lait…

- Fais gaffe, derrière toi !

Ernesto manqua de se faire mordre par un chef crocodaile à l‘affut, mais celui-ci fut sauvagement découpé par Folamour.

- Quand on chasse, on raconte pas sa vie !
Fit remarquer folamour à l‘eniripsa peu attentif.

- Gloups, rentrons, il commence à faire nuit, j’ai sommeil et j’ai pas envie de me faire bouffer.

- D’accord, je pense que t’as assez de viande pour quelques jours. On passe par le bois de Litneg ?

- Oui, c’est plus court.

- Certes, mais… C’est plus… Sombre…

- Rhooo ! Tu me suis, c’est tout ! Et puis tu m’as dis tout à l’heure que tu n’avais pas peur de tout ça. Et puis on gagne un temps fou.
Tout deux prirent donc la route pour le Nord Est de Bonta, Ernesto invita Folamour dans son appart à passer la soirée autour d’un feu de cheminé où ils cuiraient leur viande fraîchement chassé.
La nuit tomba au milieu du chemin, quant ils furent aux abords de la forêt.
Ils rentrèrent dans celle-ci, après l’acharnement d’Ernesto qui ne voulait pas faire le tour et qui persuada Folamour de le suivre.


- C’était quoi ce bruit !?
Demanda Folamour, paniqué.

- Un criquet, très certainement. Allez, avance.

- Te fous pas de moi, un criquet ne grogne pas comme un mulou enragé et ne pousse pas de cris comme des trools affamés !

- Les gros, si, ils chassent même les iops peureux les soirs où ceux-ci traversent leur bois… Allez, on s’en fout des bruits, avance !

Soudainement, Ernesto aussi commenca à perdre confiance quand il sentit quelque chose, il ne savait pas quoi, là était le problème, il ne savait pas…

- Passe devant Folamour s’il te plaît…

- Ah non ! Je la connaîs pas cette forêt de toute manière !

- …

Cette drôle de sensation continuait à évoluer au fond d’Ernesto, il sentait quelque chose qui l’observait…
Quand soudain un immense mulou garou aux crocs afutés sortit de la pénombre pour leur bondir dessus. Les deux amis, roulèrent en même temps pour esquiver la bête et se mirent à courir à toute vitesse. Le monstre se mit à leur poursuite en poussant d’effroyables hurlements.


- Mot d’immobilisation !
Tenta Ernesto.

- Fuis ! On ne fait pas le poids !

- Mot d’immobilisation !
Réessaya t-il vainement.

Le mulou étant immunisé de cette insignifiante magie se rapprocha dangereusement de l’eniripsa. Quand celui-ci voulut lancer un mot vampirique, il était trop tard, la bête s’était rapidement rapprochée, elle allait le frapper, mais avant de lancer un puissant coup de griffe qui aurait lacéré Ernesto, Folamour lança une tempête de puissance dans l’œil de l’animal, qui l’aveugla durant un bref instant. Se remettant relativement vite de ce coup, il s’aperçut que ça avait laissé tout juste le temps aux deux hommes de reprendre leur course.

- Je ne le laisserai pas te toucher Ernesto ! On est bientôt sortis! Courons !

Ernesto ne dit rien, il ne sentait plus ses jambes, il se demanda si tout ceci était vrai, le souffle qui le poursuivait et qui se rapprochait de plus en plus était là pour lui rappeler qu’il ne rêvait pas, et que si, par bout de force, il abandonnait, il se ferait manger tout crut. Folamour, lui, avait le regard impavide, comme s’il s’était habitué à la situation, il courait, mais pas le plus vite possible, il ne voulait pas abandonner son ami, il avait une main sur son épée, comme s’il s’apprêtait à donner un coup d’épée fatal. Les pas de l’animal se rapprochait dangereusement. Folamour ralentit.

- Cours Ernesto, cours ! On se reverra !

Ernesto s’arrêta quelques secondes, le temps de comprendre ce que folamour avait en tête : Affronter le terrible mulou garou pour le retenir le temps qu’il puisse s’échapper…

- Barre toi ! Ernesto, s’il te plaît !

Et Ernesto se remit à courir, sachant qu’il allait regretter et se sentir coupable si Folamour ne revenait pas vivant…
Mais il se remit à courir, aussi vite qu’il put, en s’écorchant les bras, les jambes, le visage, il trébucha plusieurs fois sur des racines d’arbres, se rattrapa toujours, et sans jamais regarder derrière lui, il arriva chez lui, s’enferma et resta quelques instants sans bouger…

- Je dois rêver, ce n’était qu’un rêve… Je vais me coucher, je verrai bien demain aux informations…

Lorsque qu’il se retourna, il trouva Folamour assit sur une chaise, ayant l’air de l’attendre depuis un moment.

- Tiens, qu’est-ce que tu fais là, tu n’étais pas…

- Tu as l’air bizarre Ernesto, tu n’es pas allé chercher le pain, comme tu me l’as dis avant de partir ?

- Mais… Mais… C’est pas possible, je deviens fou, tu affrontais un mulou garou y’a 10 minutes, pour me sauver !

- C’est de la démence, oui…

- Et cette cicatrice que tu as au cou, elle a l’air fraîche tu ne l’avais pas avant, c’est quoi ?!

- Tu ne l’avais jamais remarqué, c’est tout, arrête avec tes questions, ça devient gênant.

Ernesto, préparant le repas pour son hôte et lui-même, ne cessait de repenser à toute cette histoire, ça avait l’air si vrai… Et cette cicatrice…

Guildalofiche: Mafia's Family

Elle a longtemps été considérée comme la guilde la plus puissante de Maimane par beaucoup, vous aurez compris qu'il s'agit de Mafia's Family! Prospectosse, nouveau venu a la rédaction vous propose de découvrir plus en détail cette guilde de grand renom.


Vous connaissez très certainement cette guilde qui a prouvé plus d'une fois qu'elle était à la hauteur de ses ambitions, une guilde qui a beaucoup changé depuis sa création. Je me suis débrouillé pour décrocher une petite heure à demoncaryaroc (l'un des quelques bras-droits) pour qu'il réponde à mes questions. Je l'ai donc rejoint sur l'île du Minotoror pour qu'il nous parle de lui ainsi que de sa guilde.


Prospectosse : Bonjour, merci à toi d'avoir accepté de répondre à mes questions. Tout d'abord, peux-tu te présenter ainsi que ta guilde (son parcours, les principaux fondateurs...) ?!

Demoncaryaroc : Bonjour, je suis Sadomaso, euh... Osamodas de niveau 199 (bon, il vient ce 200 ><'). Tout d'abord, c'est Poison-iop qui a créé cette guilde à l'aide de personnes comme BernyNoel, Altrium, Lightpowa, moi-même et bien d'autres.. Elle existe depuis le tout début du serveur et comme vous pouvez le constater nous sommes toujours là et pour longtemps encore je l'espère. Prospectosse : Pouvez-vous nous dire ce que représente le blason ? Quel est le niveau moyen des membres, l'effectif de la guilde… ?

Demoncaryaroc : Le blason est, à mon avis, un choix personnel de Poison-iop, le gourou de la guilde. Donc je ne saurai vous donner sa signification. Quant au niveau moyen de la guilde, il est d'environ 180, ce qui reste relativement peu élevé. Nous recrutons de toutes origines ethniques, des filles le plus possible car une bonne majorité des mafieux sont des garçons. L'effectif de la guilde s'élève à un large panel de petits bambins (90 membres environ dont une moyenne de 20 connectés tout au long de la journée). Nous recrutons à partir d'un forum pour lequel je ne ferai pas de pub x).

Prospectosse : Y a-t-il des conflits en guilde ? Si oui, comment les réglez-vous en général ? Parfois ne regrettez-vous pas le temps où la mafia était une petit guilde «innocente» ?

Demoncaryaroc : Oui, il y a des conflits comme dans la plupart des guildes. Ils sont souvent réglés par un avertissement ou au pire des cas un ban. Parfois oui, je regrette les débuts de serveur avec notre petite guilde, les donjons abras, canidés, on s'est vraiment beaucoup amusés.

Prospectosse : Avez-vous eu ou avez-vous encore des alliances avec certaines guildes ?
Si oui lesquelles ?!

Demoncaryaroc : Oui, effectivement nous en avons eu plusieurs comme celle avec les célèbres et très respectueux discordiens.

Prospectosse : En effet, pendant un moment on vous voyait beaucoup avec les discordiens mais ça n'a plus l'air d'être vraiment le cas, me trompe-je ?

Demoncaryaroc : C'est vrai. Mais un grand nombre des 'anciens' mafieux ne jouent plus beaucoup pour des raisons qui les regardent. Mafia a vu beaucoup de changements arrivés en une année comme l'arrêt de BernyNoel, GalopaWXY et bien d'autres...

Prospectosse : N'insistons pas sur ce sujet. Quels sont les conditions requises pour entrer dans votre guilde ?!

Demoncaryaroc : Il suffit de connaître au minimum un membre de notre guilde pour qu'il/elle soit parrain ou marraine et qu'il/elle poste une mini présentation de vous sur le forum où les mafieux iront donner leur avis. Il faut aussi être de cercle 180 mini et ne pas avoir de passé douteux comme par exemple une 'réputation' de hackeur...

Prospectosse : Je crois que je peux te laisser retourner à tes occupations . En tout cas je te remercie beaucoup d'avoir accepté de répondre à mes questions. Un dernier mot pour la fin ?

Demoncaryaroc : Bonne continuation à toute l'équipe du Mai'Mag.

Forum de Mafia's Family : http://mafiasfamily.com