Affichage des articles dont le libellé est L'expression de la semaine. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est L'expression de la semaine. Afficher tous les articles

dimanche 21 décembre 2008

L'écorce ne fait pas le Chêne Mou

Notre équipe d'érudits s'est enrichie d'un nouveau membre : Tititienne. Ses premières recherches l'ont conduit sur les traces du Chêne Mou...


Chêne Mou est une vieille peau. Vous le savez tous, n’est-ce pas ? On dit qu’il est un chêne centenaire. Il perd son écorce.

Autrefois, une équipe de servants abraknydes ont été engagé pour lui faire une beauté. Chaque jour. Mais cela peut être lassant. Un abraknyde se révolta. Jour après jour, il collectionna écorce, feuilles, bourgeons, racines,.. Bref, tout résidu du centenaire. Il utilisa son matériel pour fabriquer une panoplie, un déguisement, à l’effigie de son maître.

Une fois son déguisement équipé, il sortit de la forêt. En effrayant un aventurier par-là, un artisan par-ci, en terrorisant le Monde des Douze en entier. Son règne dura trois jours. En fait, son règne dura jusqu’au jour où un brave, courageux aventurier le défia. Le sylvestre mourut à la seconde près… L’aventurier récupéra le déguisement et l’équipa. Il terrorisa ses copains par sa force !

On dit que c’est comme ça que fut créée cette expression, et cette panoplie...

dimanche 7 décembre 2008

Être connu comme le mulou blanc.

S’il est un point commun à tous les mulous, il s’agit bien sûr de leur haleine fétide. Si vous avez récemment rencontré un des membres de la famille Rage, Vih ou Jean, et que vous êtes toujours là pour en témoigner, vous en conviendrez, j’en suis certain.

Jadis, un mulou, un poil plus sociable que ses congénères, s’en irritait. Il avait tout essayé pour lutter contre ce fléau buccal, des gargarismes de menthe sauvage à l’infusion aux graines de scorbut. Mais rien n’y faisait, dés qu’il ouvrait la bouche, son entourage s’enfuyait, le nez pincé. N’y tenant plus, notre mulou alla consulter Otomaï.

L’alchimiste lui demanda d’ouvrir grand la gueule, et passa un bon moment à en inspecter les moindres recoins. Notez que ce jour là, le record du monde du temps en apnée a été battu, et de loin, mais il s’agit d’une autre histoire. Après ce long examen, Otomaï en eut la certitude, l’hygiène bucco-dentaire du mulou était déplorable.

Aux grands maux, les grands remèdes, et l’alchimiste prépara une pâte à base, entre autres, de coquilles de dragoeufs blancs concassées et recommanda au mulou de se brosser les dents avec cette pâte après chacun de ses repas.

Impatient de venir à bout de son imperfection nauséabonde, notre mulou se promit de respecter les consignes dès son prochain repas achevé. Et aussitôt dit aussitôt fait, il se rua dans la forêt des abraknides pour s’empiffrer. La perspective d’avoir enfin bonne haleine lui donna de l’appétit et tout y passa. Ce fut, et un carnage et une orgie que vécurent ce jour là les habitants de la forêt. Rien n'échappa à l’appétit insatiable du mulou.

Et lorsque, la gueule à peine vide, les babines encore graisseuses, le mulou se frotta les dents, les survivants de la forêt des abras assistèrent à une curieuse réaction chimique. Nul ne sait, s’il s’agit d’une farce d’Otomaï ou d’une incompatibilité avec un des aliments du repas gargantuesque de la bête, mais la pâte se mit à mousser, à mousser comme jamais mousse ne moussa. Et très vite, la gueule du mulou fut recouverte de cette mousse blanche.

Tout d’abord stupéfait, les survivants de la forêt, comprirent très vite le parti qu’il y avait à tirer de la mousse qui commençait à piquer les yeux du mulou. Et très vite, pendant qu’il se frottait les yeux, les habitants de la forêt firent pleuvoir sur lui les projectiles les plus variés. Le mulou, aveugle d’un temps, n’eut d’autres alternatives que de se sauver à toutes jambes, se cognant au passage dans les arbres et les branches.

La poudre de coquilles de dragoeufs blancs étant particulièrement tenace, ce mulou fut longtemps connu comme le mulou blanc trop gourmand

dimanche 2 novembre 2008

Avoir une haleine d'Ouginak

Cette semaine Professeur Drakkanoyld a rechaussé ses lunettes et réouvert ses livres pour nous donner un nouveau cours d'expression amaknéenne.

Si El Meunster est le forgemage par excellence, il lui faut néanmoins quelques ingrédients incongrus. Outre l'aide du Maître Alchimiste Otomaï, certains sont hors de la portée du biologiste... Par exemple, de la fiente de Batofu. Vous voyez ces deux là distinguer une fiente de Batofu de celle d'un tofu lambda ? Bref, un ingrédient s'est révélé indispensable dans les potions de richesse ou de dorure d'armes. Il s'agit d'une fiole renfermant l'haleine d'un Ouginak. Super dur à avoir donc. Avoir une haleine d'Ouginak est donc synonyme de grande richesse potentielle.

dimanche 19 octobre 2008

Ca va pas casser 3 pattes à un KoinKoin

Drakanoyld est de retour, pour vous révéler l'origine de cette expression tant connue:

Ça va pas casser 3 pattes à un KoinKoin


Qui n'est jamais allé à la foire du Trool ? (Répondez pas, tout le monde va se foutre de votre gueule) Bref, la pèche au KoinKoin est une des attractions les plus visitées du fameux endroit. Et pourtant, Mr Zitrool, le propriétaire de la foire a deja émis l'hypothèse d'un moyen de gagner de beaux cadeaux à tous les coups. Plusieurs rumeurs, des ragots de voisinage et des récits de grand-mère ont permis à nos enquéteurs en herbe de comprendre que ce moyen miracle serait de casser la troisième petite patte du Coincoin. Mais si l'on essaye, on découvre que cette patte est très resistante. En fait, il n'y a aucun moyen de la briser, d'où l'adage devant tout objet: Ca va pas casser 3 pattes à un KoinKoin.

dimanche 21 septembre 2008

Mais c'est le Bazarwa, cette salle !

Bazarwa, la vendeuse de Pandala est loin d'être une fille parfaite, mais ses articles, bien que semblants neufs et en bon état, restent de seconde main et tombent en rade dès la première occasion donnée. L'histoire veut que le Mage Ax, alchimiste d'Astrub, ait été en voyage à Pandala et, dépouillé de ses affaires par une attaque des Pandikazes, ait reconstitué un stock de ses fioles et autres produits chez Bazarwa. Une fois rentré chez lui, ses fioles cassèrent l'une après l'autre, les produits fondirent ou s'enflammèrent spontanément et ainsi, tout son stock fut perdu alors qu'il l'avait entreposé dans l'arrière boutique de son atelier. L'accès est fermé au public mais même lui n'ose plus y rentrer tellement ce gros foutoir lui fait peur.

samedi 6 septembre 2008

Noyer le Pichon

Noyer le Pichon

Naguère déserte la plupart du temps, la jetée menant à la prison d'Amakna est souvent très fréquentée. D'aucuns prétendent que les nombreux pêcheurs qu'on y croise depuis peu sont en réalité les valets de puissantes personnalités du secteur, trop occupées à guerroyer pour venir perdre du temps à taquiner le goujon... Légende urbaine ? Syndrôme de Cétémieu-Haaavan ? Les pêcheurs n'ont pas fini de s'affronter sur leur savoir-faire, comme Drak nous le montre en levant le voile sur une ancienne expression.

Pêcheur est un des métiers les moins reconnus d'Amakna, et pourtant son importance est capitale. En effet, là où le pêcheur instruit amène le pichon à son hameçon et une fois attrapé, s'empresse de le remettre dans une bassine pour garder sa saveur plus longtemps, le jeune pêcheur des campagnes, aussi appelé 'aventurier ayant une canne à pêche de la foire du Trooll' ne connait pas ceci, et laisse mourir le pichon sur le sol, se noyant hors de l'eau. Là où le premier est savoureux au goût, le second est fade et repoussé des fins gourmets.
C'est ainsi que de fil en aiguille, on désigne que le fait de mal tuer ou conserver un pichon est "Noyer le pichon".

dimanche 31 août 2008

Blanc comme un Eniripsa

Blanc comme un Eniripsa

Enduimanduil nous raconte une histoire à propos de ces petits êtres ailés qu'on est si content d'avoir à nos côtés (mais pas en face).

Il y a fort longtemps de cela, les Eniripsas ne sortaient qu’une fois la nuit tombée, leurs ailes ne résistant que très mal à la lumière du soleil. La plupart des énis étaient donc blanc comme un linge, hormis quelques coquettes qui s’enduisaient le visage d’une pommade brunâtre. Heureusement pour les eniripsas et les blessés du petit matin, cette époque est maintenant révolue. Depuis qu’ils sont trempés à la naissance dans un bain de potion Scotch Garde, les Enis et leurs ailes peuvent sortir de jour sans craindre les méfaits du soleil.
Pour la petite histoire, Otomaï a créé cette fameuse potion complètement par hasard. Il cherchait une potion à base de malt pour soigner la mélancolie de la garde d’Amakna.

vendredi 22 août 2008

Quand le sage montre Moon, le iop regarde le doigt

Encore une fois Prof Enduimanduil nous donne une leçon d'histoire. Ecoutez bien...

Quand le sage montre Moon, le iop regarde le doigt

Cet adage remonte à la nuit des temps, bien avant que Moon ne soit à Moon, et surtout bien avant que Moon ne soit ce terrible et féroce gorille. En ce temps là, Moon n’était qu’un tout petit singe, sautant d’arbre en arbre non loin de la cabane d’Ozen le sage . Lui et Moon avait fini par se lier d’amitié, notamment grâce aux dons culinaires d’Ozen. Il faisait en effet de délicieuse confitures à partir des larves oranges et bleues qu’on lui amenait sans cesse.
Tout les soirs, Moon et Ozen, en regardant tomber la nuit, trempaient leur doigts dans la confiture, et le léchaient voluptueusement. Khu Hi, jeune iop écervelé, mais néanmoins voisin d’Ozen, regardait ça avec envie. Il était persuadé qu’il y existait un lien entre les délicieuses confitures et les fabuleux parchemins d’Ozen.
Un soir, lors d’un banquet de quartier, Ozen décida de présenter son ami Moon au reste du monde. C’est ce soir là que Khu, ne résistant plus à l’envie de vérifier sa théorie, se rua sur le doigt d’Ozen pour le mordre.
L’adage était né... Par contre, l’histoire ne dit pas, et la bienséance ne l’aurait surement pas permis, où Ozen venait de tremper son doigt, et si Khu en est devenu plus intelligent...

samedi 16 août 2008

L'enutrof sourit aux audacieux

Une nouvelle expression, décortiquée par l'ami Enduimanduil.

Vous connaissez tous Eilof Aledec [3.-20]. Oui, l’énutrof du centre d’Astrub. Hé bien nous lui devons cette expression.


Regardez le de plus près, approchez vous, oui, et regardez le sourire aux aventuriers fraichement débarqués à Astrub pour les attirer. Il a l’air d’un pauvre petit vieux un peu paumé, me direz vous ? Détrompez vous, derrière ce sourire, se cachent des pensées bien vénales.

Vous ne vous êtes jamais demandé ce qu’il peut bien faire de tout ce pain, ces pelles et ces planches qui lui sont apportées chaque jour par centaines ? Et bien sachez qu’Eliof est à la tête du plus grand réseau de vente par correspondance du monde des douze.

Maintenant que vous en savez plus sur lui, regardez le une nouvelle fois sourire aux audacieux qui s’approchent. Regardez briller ces yeux, dès qu’un aventurier avec une cape de piou arrive dans le quartier. Ce n’est pas des étoiles que vous y verrez mais bien des kamas...

samedi 9 août 2008

La nuit, tous les Ecaflips sont gris

Drakanoyld nous conte une nouvelle fois l'origine passionnante d'une expression Amaknéenne bien connue.

L'origine de cet adage remonte à l'époque où Allister venait d'arriver au pouvoir. Ce dernier, bien que contesté, asseyait son emprise sur Amakna d'une main de fer. D'un autre coté, ses ennemis les plus farouches les roublards, eurent vent d'une découverte qui faisait passer visible tout être invisible. C'est pour cela qu'ils engagèrent tout une famille d'Ecaflips gris pour aller attaquer le roi. Ceux-ci, se confondant dans la nuit, passèrent inaperçus, jusqu'à arriver dans la chambre du roi. Malheureusement celui-ci n'était pas là (il avait affaire dans la couche d'une de ses amies), mais la phrase est restée, sortie de la bouche d'un garde qui venait surprendre le groupe félin avec son coéquipier Hector La Nuit. Il dit donc: "La Nuit ! Tous les Ecaflips sont gris !"

dimanche 3 août 2008

La Feca au lait

Maître Enduimanduil, c'est à vous de nous proposer votre nouvelle démonstration! Quelle sera la nouvelle expression du jour?

Le Féca au lait

Pour comprendre d’où vient cette expression, il suffit de se promener au petit matin dans les rues d’Astrub. Avec un peu de chance vous y croiserez, Menge Paca en train de faire sa tournée. En effet, tout les matins, après la traite de ses bouftous, Menge va livrer le lait frais à ses clients. Il est d’ailleurs souvent accompagné par son petit frère qui livre le pain.
Et tous les matins, quand les artisans d’Astrub se rendent à leur atelier, ils s’écrient en voyant Menge Paca et son frère :"Tiens v’la le p’tit Féca au lait, accompagné du p’tit qu’a le pain".
Menge est maintenant tellement populaire, qu’un barde en villégiature à Astrub lui a même écrit une ode.

Le soleil vient de se lever
Encore une belle journée
Il va bientôt arriver
Le Féca au Lait
...

dimanche 27 juillet 2008

Avoir plusieurs cordes à son Cra

Cette semaine, c'est Drakanoyld qui va vous expliquer l'origine de cette expression:

Dans l'apprentissage de la religion Crâ, les jeunes disciples se voient offrir un arc. La légende veut que lors de la grande bataille qui opposa les cités de Bonta et de Brâkmar, les cordes des archers de Cra fûrent coupées une à une par les différents assauts ennemis. On reconnaissait alors les plus intelligents d'entre eux au fait que leur arc avait plusieurs cordes ou bien qu'ils avaient préparé un stock de cordes de rechange. Par coutume, plus un Crâ est puissant, plus le nombre de cordes que son arc possède est grand.